La commande de mon piano Yamaha U3 étant toujours en cours, histoire de patienter jusqu’à la tant attendue livraison, je me suis acheté pour pas cher sur une boutique anglaise les partitions de l’excellent album double CD “Elton John: Greatest Hits 1970-2002“. Un ouvrage rempli de magnifiques mélodies, de “Crocodile Rock” à “Sorry Seems To Be The Hardest Word”, en passant par “I Want Love”. Du boulot en perspective.
Et puis ce hors série du magazine Joypad, entièrement consacré à l’histoire de la PlayStation, et chaudement recommandé par Florent Gorges sur le blog de Pix’n Love. Même si à l’époque de la sortie de la console j’étais beaucoup plus amoureux de la Sega Saturn japonaise, j’ai pu m’éclater chronologiquement sur toutes les bombes de la machine de Sony: Ridge Racer, Bio Hazard, Tobal, Metal Gear Solid, Castlevania: Symphony of the Night, etc. Un très bon hors série assez complet qui n’apprendra pas grand chose aux vieux briscards comme moi qui ont vécu de près les années PlayStation, mais indispensable aux jeunes joueurs qui sont passés à côté, désirant parfaire leur culture vidéoludique.
J’écoute depuis tout jeune du hard rock et cela ne m’empêche pas d’avoir des goûts éclectiques et d’apprécier des tas d’autres genres musicaux. Mais j’avoue que le Métal c’est une histoire d’amour qui dure, les 2 albums que j’ai reçu aujourd’hui ne me contrediront pas. Et le jour où j’ai découvert que l’acteur Jack Black revendiquait haut et fort la même passion pour cette “musique du diable”, j’ai fait quelques recherches plus approfondies. Tenacious D est un groupe créé par Jack Black et Kyle Gass au milieu des années 90 alors qu’ils faisaient partie de la même troupe de théâtre “The Actors Gang” fondée par l’acteur Tim Robbins. Leur style musical transpire les riffs hard rock des années 70/80 avec une auto dérision très dixième degré racontant la toute puissance de Tenacious D et les aventures des 2 trublions limite loosers du groupe (dont leurs aventures et prouesses sexuelles). Tout cela justifie parfaitement le sticker “Explicit Lyrics” collé sur les pochettes d’albums, car les chansons de Tenacious D peuvent être très graveleuses.
Bref, le public français connait le groupe essentiellement grâce à la sortie du fil éponyme qui narre la genèse de Tenacious D (ou le morceau “The Metal” dans Guitar Hero III), Jack Black étant déjà connu pour ses rôles principaux dans King Kong, l’Amour Extra Large, Rock Academy ou encore Tonnerre sous les Tropiques. Mais au mileu des années 90 Jack Black pas encore superstar fait de plus en plus de petites apparitions au cinéma (Waterworld, Disjoncté, Mars Attacks, Le Fan, Ennemi d’état) et finit par convaincre HBO de produire une mini série TV très sobrement appelée: Tenacious D. Le succès ne sera pas au rendez-vous mais ne traumatisera pas Jack Black et Kyle Gass qui sortiront en 2001 leur premier album toujours éponyme (Tenacious D pour ceux qui ne suivraient pas). Ce dernier reprendra majorité de chansons issues de la série TV entrecoupées de mini sketchs et connaîtra temporairement aux Etats Unis les joies de la censure puisque l’album sera temporairement retiré des bacs à cause de sa pochette “satanique”. Je crois même que la back cover de la réédition de l’album effacera les 2 bébés de l’image.
Le deuxième album “Tenacious D: The Pick of Destiny” fera office de bande originale pour le film du même nom qui sortit en 2006, et connaîtra plusieurs éditions dont la collector en photo (juste au-dessus) proposant une réplique du Médiator de la Destinée, des cartes de tarot utilisées dans le film, un poster et un album digipack dont la couverture est en 3D. Un contenu qui fait honneur au talent de Jack Black et Kyle Gass, dont l’humour potache et décalé fut souvent incompris par la critique “professionnelle dite spécialisée”. Tellement que pour la sortie française du film, seules 10 salles le diffusèrent dans l’indifférence générale et je n’ose parler de la distribution du DVD. Mais tout cela ne m’empêche pas d’être méga fan de Jack Black, Kyle Gass et bien sûr Tenacious D.
Je finirai ce petit billet par la petite photo du dessus qui illustre la back cover non censurée de leur 1er album (avec les bébés au sol dans le pentacle) et une photo bucolique de la notice, sans oublier la magnifique reproduction du “Pick of Destiny” (médiator de la destinée) incluse dans l’édition collector du 2ème album de Tenacious D. J’avais pu lire sur le Web que Kyle Gass, quelques temps après la fin de la tournée de concerts pour “The Pick of Destiny”, souhaitait mettre un terme à l’aventure Tenacious D, mais Jack Black travaillerait sur un nouvel album et aurait déjà joué de nouveaux morceaux avec son compère lors de différentes manifestations. Vivement la suite…
Voila, c’est fait, j’ai passé commande dans le magasin d’instruments de musique près de chez moi. J’écumais depuis quelques temps toutes les annonces de particuliers de mon département mais avec toujours l’appréhension d’avoir une chance sur deux de me faire avoir à plus ou moins long terme. Je suis finalement naturellement revenu vers les professionnels de vente d’instruments de musique (qui me proposent de surcroît 5 ans de garantie), pour opter pour ce magnifique piano droit Yamaha modèle U3.
Un instrument de musique (mais aussi un superbe objet) qui me faisait de l’œil depuis pas mal d’années, désirant (en tant que cinéphile mélomane) interpréter et plus seulement écouter mes compositeurs préférés: Ennio Morricone, Basil Poledouris, Alan Silvestri, Hans Zimmer, Jerry Goldsmith, John Williams, Gabriel Yared, John Powell, Joe Hisaishi, etc. Mais mes goûts musicaux ne se limitant pas qu’au cinéma, j’ai hâte de suer sang et eau à travailler sur des partitions d’Elton John, Ray Charles ou même… Nobuo Uematsu, Yasuhiko Fukuda, Yuzo Koshiro, Taro Iwashiro, Tomohito Nishiura ou encore Noriyuki Iwadare, les jeux vidéo n’étant pas en reste. Bref, un rêve de plus qui se réalise, et que serait la vie sans l’accomplissement de certains de ses rêves?
J’ai découvert ce groupe il y a peu grâce à ma femme ( je la remercie encore pour ce “petit” cadeau), et j’avoue avoir été de suite emballé. Absynthe Minded est un groupe belge pop/rock (certains diront jazz/rock) créé en 1999 qui déchaîne les passions dans son pays d’origine. Le groupe s’est d’ailleurs vu remettre un disque de platine et a remporté 4 MIA’s (Music Industry Awards qui sont l’équivalent de nos Victoires de la Musique) pour leur album éponyme dans les catégories meilleurs disque, groupe, single et rock/alternative. Cet album sorti fin 2009 en Belgique sera commercialisé en France le 14 juin 2010.
Mais que vaut cet album? Tantôt jazz manouche, tantôt mélodique via des inspirations rendant directement hommage aux Fab Four, les 5 Absynthe Minded n’oublient pas de nous faire partager leur amour pour les compositions électriques de Led Zeppelin ou Frank Zappa. Je ne sais comment mieux vous décrire ce que j’ai ressenti en écoutant cet album, je ne suis pas critique musical professionnel, mais je vous encourage à aller écouter des extraits sur les liens juste en dessous. Bonne écoute.
J’ai découvert par un pur hasard l’existence de Pierre Billon (croisement improbable entre Chuck Norris & C. Jérôme), un chanteur français également auteur/compositeur à prendre au 1000ème degré, complètement décalé et franchement involontairement savoureux. Après la vision de ce clip, foncez découvrir l’auto-dérision de Pierre Billon qui explique (et décortique) avec humour et franchise les paroles surréalistes de la chanson “La Bamba Triste” sur un site qui lui est carrément dédié. C’est en vidéo, et en bonus vous aurez droit à une version acoustique de la chanson.
Voila, ne cherchant aucunement à concurrencer les blind tests de Gameblog, je me lance aujourd’hui en vous proposant le deuxième challenge audio (d’une longue série) de glouton barjot. Vous le saviez déjà, le jeu vidéo est l’une de mes passions au même titre que les bandes originales (O.S.T./soundtracks) de films, de séries et même… de jeux vidéo.
Cela tombe bien, je vous propose d’identifier les 20 titres mystère suivants, en vous demandant de quel jeu vidéo ils sont tirés et si possible (histoire de démontrer quel incroyable gamer mélomane vous êtes), de préciser l’artiste et/ou le nom du morceau. J’ai fait le choix de vous proposer les morceaux dans leur intégralité, un simple extrait ne rendant pas honneur à l’indéniable qualité de ces titres.
N’hésitez pas à faire part de ce blind test à vos amis pour tester leurs connaissances.
Grâce au blog de Yao, je suis tombé sur un podcast assez inédit de 3 anciens présentateurs (2ème génération) de la chaîne Game One, à l’époque où elle parlait encore de jeux vidéo. Je sais c’est une réflexion totalement gratuite de ma part. Julien Charpentier, Tommy François et Thierry Falcoz ont décidé de créer la LDR (Ligue Dissoute Reconstituée) l’espace d’une heure pour évoquer les raisons de leur départ de la chaîne, leur actualité professionnelle et tout plein d’anecdotes croustillantes dans une ambiance décontractée et sans langue de bois. Bonne écoute!
Ce podcast a été enregistré en 2009 par Alex Gorski (ex-caméraman et compagnon de route de ces 3 ex-présentateurs de Game One) et proposé sur son site web perso. N’hésitez pas à vous replonger dans les années 2002-2005 de la chaîne pour les plus nostalgiques “rétrogameurs”.
En faisant un petit peu de rangement dans mes sauvegardes informatiques (CD & disque dur) je suis retombé sur des archives de 1997. Et là, avec bonheur j’ai retrouvé environ 150 fichiers MP3 de sketchs de François Pérusse, un incroyable humoriste québécois ayant sévi quelques temps sur Europe 2 (mais sans l’accent québécois heureusement pour nous) dans une émission matinale présentée par Arthur (en 1996 ou 1997). Il y présentait une courte rubrique humoristique nommée “Les 2 minutes du peuple”, où il s’adonnait énergiquement à créer des chansons ou des histoires courtes pleines de calembours et de non sens. Mais avec un incroyable talent, puisque seul il y faisait les voix de tous les personnages et créait l’ambiance sonore (musique de fond, bruitages, etc. ).
Les voix de ses protagonistes légèrement modifiées vers les aigus ont “inspiré” par la suite nombre d’humoristes de la radio ou d’Internet comme Le Donjon de Naheulbeuk, série ne m’ayant jamais intéressé (peut-être à tort) tant je trouvais qu’elle ne faisait que reprendre en moins bien le talent original de François Pérusse. Mais si ce dernier n’a connu la médiatisation en France que le temps de sa diffusion sur Europe 2, il est extrêmement populaire et apprécié dans son pays: 7 albums humoristiques à ce jour, émissions TV & radio, réalisations publicitaires (boisson Oasis avec les fruits parlants), collaboration créative sur Love (spectacle hommage aux Beatles du Cirque du Soleil à Las Vegas), etc.
Du coup, il fallait que je partage avec vous une petite sélection des sketchs des “2 minutes du peuple”, ça n’a pas été chose facile car j’aimerais tout vous faire écouter, mais à l’occasion si ça vous plait je pourrai en poster à nouveau sur le blog. Surtout que François Pérusse inspiré à fait (toujours pour Les 2 minutes du peuple) des séries de 7 ou 8 épisodes sur X-Files, Urgences, La maison Slinster (film d’horreur), une parodie de série policière, etc. Bref, du tout bon et pour rappel seuls 2 albums furent commercialisés en France proposant une dizaine de sketchs, et malheureusement épuisés depuis bien longtemps.
Achat du bimensuel ig-Mag qui fait la part belle à BlazBlue (en couverture) ainsi qu’au studio ARC System Works créateur du jeu et également de la franchise Guilty Gear. Mais c’est aussi presque 300 pages d’interviews (Toshimichi Mori, Warren Spector, Yoshiki Okamoto, Jason Manley, etc. ), de tests et de dossiers (actualité, rétrogaming, économie et trucs geek), bref du tout bon et certainement le seul magazine papier jeux vidéo indispensable (avec Pix’n Love) à l’heure où toute l’info est gratuitement disponible sur internet.
Et puis aussi le très attendu (par moi en tout cas) “Des pixels à Hollywood” d’Alexis Blanchet (docteur en Études cinématographiques de l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense) aux Editions Pix’n Love. Un ouvrage exceptionnel de 450 pages retraçant “l’histoire commune du cinéma et des jeux vidéo, à la fois concurrents et partenaires dans leur conquête du public”. Sa lecture s’annonce passionnante, autant que l’écoute de l’intarissable Alexis Blanchet qui a participé à un podcast de Gameblog justement consacré au Cinéma et au Jeu Vidéo.
Téléchargeable sur cette page, il y a 2 semaines l’équipe de Gameblog (Rahan, Julo & Julien C. ) nous proposait cet intéressant podcast traitant de “la narration et du jeu vidéo” en invitant Eric Viennot (co-fondateur de Lexis Numérique et créateur d’In Memoriam) et David Cage (co-fondateur de Quantic Dream et créateur d’Heavy Rain). Un podcast que je vous conseille sincèrement d’écouter (si ce n’est déjà fait) car des questions pertinentes y sont posées et les réponses des 2 invités ne laissent pas l’auditeur indifférent (surtout s’il est joueur).
Mais je souhaitais également, en écrivant cet article partager avec vous mon avis noyé dans les plus de 300 commentaires du topic dédié sur le forum de Gameblog. Libre à vous de vous faire votre propre opinion après l’écoute du podcast, je ne détiens pas la vérité mais je voulais vous donner mon avis (en le recopiant ci-dessous) car je ne suis pas resté insensible aux propos de David Cage sur le Jeu Vidéo en général. Bonne écoute et bonne lecture.
Podcast vraiment intéressant, même si à chaque fois que j’entends David Cage s’exprimer j’ai l’impression qu’il ne connaît pas le mot humilité. Je trouve tout à fait louable qu’il essaye de proposer quelquechose de différent dans l’univers du Jeu Vidéo. Mais l’entendre après chaque question soupirer d’un air blasé en dénigrant les jeux “boom boom pan pan”, mais aussi les jeux dont le gameplay “se limite” à 1 bouton pour tirer et 1 bouton pour sauter, ça me met hors de moi. C’est regarder de haut une très grosse catégorie de joueurs (dont je fais partie) qui apprécient par exemple un God of War III qui ne révolutionne rien mais qui est une vraie bombe H de sensation de puissance manette en mains, d’aventure épique…
J’ai beau avoir apprécié (et fini) les jeux d’Ueda (Ico, SOTC), Flower, Braid, Silent Hill 2, des jeux catégorisés de manière justifiée comme des jeux d’auteurs, je prends toujours du plaisir avec des jeux “traditionnels” qui n’ont pas pour vocation de révolutionner le médium Jeu Vidéo mais sont cependant aboutis dans leur gameplay et leur réalisation technique. Pas comme Heavy Rain que j’ai acheté et fini en édition collector, qui apporte une approche narrative cinématographique (élastique, pour ne pas froisser l’auteur), des sensations intéressantes mais propose une maniabilité imprécise et des bugs intempestifs, le comble pour un jeu (censé avoir passé des contrôles avant sa commercialisation).
Si techniquement (bugs, maniabilité, etc. ) Heavy Rain était irréprochable, le débat sur le jeu se limiterai à j’aime ou j’aime pas en argumentant. Dans ce cas là, D. Cage pourrait se permettre (comme Tomonobu Itagaki ou d’autres créateurs terribles ayant la vanne facile) des réflexions gratuites car il serait aussi irréprochable que son jeu, mais ce n’est pas le cas.
Voila, je ne sais si vous avez eu le courage de me lire jusqu’au bout, et si vous l’avez fait, merci pour votre courage. Je rajouterai juste un petit truc, même si l’on sait que l’équipe de Gameblog est vraiment fanboy d’Heavy Rain et de David Cage, je trouve qu’ils s’en sortent bien dans ce podcast, même si leur interview reste politiquement correcte je tenais à saluer leur professionnalisme.