Category: A écouter d'urgence

Blind Test #3: musique de Jeux Vidéo

By neocalimero, 2 mars 2014 20:18

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Les blind tests de Gameblog se faisant rares depuis pas mal d’années je viens vous proposer un troisième challenge audio histoire de tester votre culture Jeu Vidéo et musicale. Identifiez les 20 titres mystère suivants en vous demandant de quel jeu vidéo ils sont tirés et si possible (histoire de démontrer quel incroyable gamer mélomane vous êtes), précisez l’artiste et/ou le nom du morceau. J’ai fait le choix de vous proposer les morceaux dans leur intégralité, un simple extrait ne rendant pas honneur à l’indéniable qualité de ces titres. Bonne chance




















N’hésitez pas à faire part de ce blind test à vos amis pour tester leurs connaissances,

sans oublier les précédents blind tests disponibles sur ce lien.

Bonne chance Wink

Les réponses seront bientôt visibles en cliquant juste en dessous sur le lien “Show“,

mais n’en abusez pas trop.

Show ▼

Ludothèque Arcade (au 01/08/12)

By neocalimero, 1 août 2012 16:45

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Depuis un petit moment je souhaitais faire vraiment le point sur ma ludothèque arcade tous formats confondus, de la simple PCB aux systèmes MVS, CPS2, CPS3 ou encore Atomiswave. Mine de rien, je réalise que cela fait une belle collection (assez encombrante cependant), d’autant que tous les titres MVS sont “full kit” et que beaucoup d’autres jeux sont souvent accompagnés de leur manuel et/ou artset originaux.

Pas facile de ranger toutes ces grosses PCB et carte mères

J’ai volontairement omis d’inclure dans ce listing les jeux dont je vais me débarrasser (Gals Panic II, Dragon Ball Z 2, bootlegs de Shadow Dancer, Snow Bros, Street Fighter, etc. ) mais également les PCB compilant plusieurs jeux sur la même carte (Capcom CPS2 18in1, Arcade Classics 60in1). Chaque jeu est illustré par son flyer ou marquee, en cliquant dessus vous pourrez le (re)découvrir en vidéo.

Pour les nostalgiques de l’arcade (ou les curieux), bon visionnage. Wink

Masashi Hamauzu en concert à Paris

By neocalimero, 29 mai 2011 0:47

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La semaine a été très longue, longue dans le sens où chaque jour je pensais avoir le temps de mettre à jour mon blog, mais non… Le temps m’a manqué, même pour m’essayer au très attendu L.A. Noire. Je crois que c’est super cliché, mais il faut bien l’avouer, dimanche 22 Mai 2011 en bon provincial je suis monté à la capitale (non sans mal) plus que jamais déterminé à assister à un concert d’une rareté sans équivalent dans l’hexagone. Un concert exceptionnel pour les mélomanes également sensibles au média jeu vidéo, car pour cette occasion Wayô Records et Monomusik (site officiel de Masashi Hamauzu) avaient organisé 2 concerts dans l’auditorium de la Cité Internationale des Arts consacrés à l’œuvre de Monsieur Masashi Hamauzu.

Mina et Masashi Hamauzu en pleine séance de dédicaces, accompagnés de Jonathan Khersis (traducteur et surtout un des organisateurs de l'évènement)

Pour ceux qui l’ignoreraient encore, Masashi Hamauzu est le papa des compositions musicales de jeux aussi illustres que SaGa Frontier 2, Tobal, Unlimited Saga, Final Fantasy X ou encore Final Fantasy XIII. Et pour cette occasion il est venu accompagné de Mina (qui collabora avec lui sur plusieurs chansons du jeu Final Fantasy XIII) et avec qui il concrétisa en 2011 l’album IMUERAT qui lança la carrière solo de Mina (à l’origine fondatrice du groupe Ainu Rebels).

La charmante Mina

L’auditorium de la Cité Internationale des Arts ne pouvant accueillir qu’une centaine de personnes, les places de concert se sont vendues extrêmement rapidement (en moins de 10 minutes à ce que j’ai entendu dire), je ne remercierai donc jamais assez Gameblog.fr et Julien Chièze de m’avoir fait gagner une place pour l’évènement. Dès midi, j’ai pu apercevoir dans la cour de la Cité Internationale des Arts de petits groupes de fans attendre devant l’entrée du bâtiment et même y déjeuner pour être sûrs d’avoir une bonne place dans l’auditorium… ou tenter de rencontrer leur idole avant le concert. Wink

Hironobu Sakaguchi et Florent Gorges (Omake Books) qui travaille ponctuellement pour Mistwalker et traduit officiellement en français le twitter de M. Sakaguchi/Mistwalker)

Et puis après avoir vu sortir Mina et Monsieur Hamauzu (certainement partis déjeuner), je me suis rapproché d’un petit groupe de personnes pour faire connaissance et surtout me sentir moins seul. C’était ça ou je restais dans le parc d’enfants juste à côté de la Cité Internationale des Arts, au risque de passer pour un pédophile. Malgré des premiers pas hasardeux, j’ai eu la chance de tomber sur des membres de la communauté “Square Music“, personnages vraiment sympathiques et passionnés qui ont su me mettre à l’aise et avec qui j’ai finalement déjeuné. Et puis vers 13H45 les portes de la Cité Internationale des Arts se sont ouvertes.

Masashi Hamauzu remerciant chaleureusement Johan Veron à la fin du concert

Malgré un léger retard lié semble-t’il a des répétitions plus longues que prévu, j’ai eu le temps de discuter dans la file d’attente et de faire de jolies rencontres comme celles de Florent Gorges, Saga et keuchtof (qui avait également gagné une place via Gameblog et avait emmené pour un de ses amis plein de jeux à dédicacer ainsi qu’une PlayStation 3 FFXIII ). L’occasion d’apprendre également que Hironobu Sakaguchi (entre autre créateur de la franchise Final Fantasy) qui était en vacances à Paris ces derniers jours allait nous faire l’honneur (et la surprise) de sa présence pendant le concert.

Mina, Yuka Fujii, Johan Veron, Jean-Vianney Zenati, Seok-Woo Yoon et Masashi Hamauzu

Puis la séance de dédicaces initialement prévue avant le concert a pu débuter, se déroulant paisiblement malgré la centaine de personnes désireuses de rencontrer Mina et Masashi Hamauzu. Ces derniers étaient accompagnés de Jonathan Khersis, un des organisateurs du concert et traducteur de ses prestigieux invités. Chose compréhensible, chaque personne n’avait droit qu’à une seule dédicace, difficile de choisir le support quand comme moi, on avait ramené  boîtes de jeux et albums CD. J’ai finalement opté sans aucun regret pour le soundtrack de Final Fantasy XIII.

Les artistes saluent un public aux anges, juste avant que M. Hamauzu nous fasse en personne un rappel au piano

La séance de dédicaces terminée, tout le monde s’est installé dans l’auditorium et j’eus la chance de me trouver par pur hasard au premier rang dans le dos banc du pianiste. Je ne pouvais pas rêver mieux pour avoir une vue imprenable sur le clavier du piano à queue. De ma place j’ai pu apercevoir Julien Chièze s’installer tout au fond de la salle, ainsi qu’à quelques mètres de moi Hironobu Sakaguchi et sa compagne, Florent Gorges et bien évidemment Mina et Masashi Hamauzu qui furent appelés sur scène par Jonathan Khersis. S’en suivit une bonne demi-heure de questions-réponses avec le public, Jonathan s’improvisant traducteur franco-japonais.

Mina, Yuka Fujii, Johan Veron, Jean-Vianney Zenati, Seok-Woo Yoon et Masashi Hamauzu

Quelques consignes furent données concernant l’extinction des téléphones portables et l’interdiction de filmer ou prendre des photos pendant le concert, puis l’évènement tant attendu commença. Et là ce fut du pur bonheur, Yuka Fujii commença par interpréter seule des  arrangements de Final Fantasy X (Besaid, Assault) & XIII (Reminiscence – Sulyya Springs, Lightning’s Theme / Blinded by Light). De ma place je pouvais apprécier son jeu passionné et l’incroyable dextérité de ses doigts qui virevoltaient sur le clavier. Puis elle enchaîna (toujours en solo) avec 5 morceaux issus du jeu Saga Frontier 2 (γ 1, γ 2, γ+ 1, γ+ 2, γ+ 3) pour finalement accueillir sur scène le violoncelliste Seok-Woo Yoon et le groupe Yume Duo (qui rassemble le violoniste Johan Veron et le pianiste Jean-Vianney Zenati). Tous ensembles ils interprétèrent en exclusivité mondiale 4 nouvelles compositions de Masashi Hamauzu (Etd 5, T_Comp 1, Blank, Frenzy under Pressure), pour finalement jouer quelques morceaux de Final Fantasy X (Besaid) & XIII (The Promise, Vanille’s Theme) somptueusement arrangés pour être interprétés au piano à 4 mains. Magique.

Hironobu Sakaguchi et Masashi Hamauzu posant pour le plus grand bonheur des fans

Et puis pour conclure en apothéose, Mina nous a fait une longue démonstration pédagogique de Mukkuri et de Tonkori, instruments traditionnels issus de la culture des Aïnous (peuple autochtone du nord du Japon et de l’île Sakhaline longtemps mal vu par la société japonaise). Mina a toujours milité pour défendre la culture Aïnou contre les préjugés sur leur peuple, engagée par ses origines (puisque son père est Aïnou et sa mère japonaise) et sur le projet d’album IMERUAT concrétisé par la collaboration de M. Hamauzu intéressé par cette culture. Il s’installera d’ailleurs enfin au piano pour interpréter avec Mina, Johan Veron et Seok-Woo Yoon 2 morceaux de l’album IMERUAT (Cirotto, Imeruat). Tous les artistes du concert se rassemblèrent pour saluer le public en transe, puis Jonathan Khersis intervint pour nous expliquer que M. Hamauzu était avant tout compositeur et qu’il préférait voir des artistes interpréter ses compositions mais qu’il était prêt à vaincre sa timidité et venir jouer un dernier morceau sur scène. Le public ne se fit pas prier et l’acclama comme jamais. Il revint sur scène pour le rappel jouer le morceau “β1″ issu de Saga Frontier 2.

Monsieur Masashi Hamauzu et... moi. Non il n'est pas petit, je suis juste très grand!

Voilà, c’était bel et bien fini, enfin pas complètement puisque tous les artistes du concert sont restés disponibles dans le hall de l’auditorium pour discuter avec le public, se laisser prendre en photos et à nouveau jouer le jeu des dédicaces. C’était irréaliste de voir M. Hamauzu et H. Sakaguchi aussi accessibles, disponibles et souriants, peut-être grâce à la passion communicative et respectueuse du public qui s’était déplacé pour l’évènement. Du coup j’ai pu prendre quelques photos de plus (et même poser avec le Maître) pour finalement quitter la Cité Internationale des Arts en compagnie de keuchtof… et tomber sur Julien Chièze. Là encore, on a entamé une passionnante discussion d’une bonne heure qu’il a fallu que j’écourte car j’avais un train à prendre à Montparnasse. Julien Chièze est un mec extra, le genre de type avec qui tu discutes comme si tu le connaissais depuis 20 ans. Son capital sympathie est à l’image de sa décontraction, répondant sans langue de bois à certaines de mes questions à la fois personnelles mais aussi sur la situation de Gameblog.fr.

Julien Chièze (à droite bien sûr) et puis mes 1,92m de geek

Après quelques photos en compagnie de Julien Chièze, j’ai pris le métro avec keuchtof et un membre du forum “Square Music” (dont j’ai malheureusement oublié le nom… qu’il se manifeste s’il me lit) passionné tout comme moi de Dream Theater. J’ai finalement pris mon train, fatigué mais heureux grâce à cette journée inoubliable, écoutant entre 2 stations les albums d’Hamauzu dans mon iPhone et découvrant (entre autre) dans ma 3DS le Mii de Florent Gorges… ma console n’avait jamais autant “streetpassé”.

Remerciements: Shiriu, Saga, Anubis, CK9, Damien (Uranion), bref la communauté “Square Music“, keuchtof, Jonathan Khersis, Julien Chièze (Gameblog.fr), Florent Gorges (Omake Books), Wayô Records, Mina, Masashi Hamauzu, Hironobu Sakaguchi, Yuka Fujii, Johan Veron & Jean-Vianney Zenati (Yume Duo), Seok-Woo Yoon, le ragondin qui a explosé l’avant de ma voiture vers minuit le soir où je suis rentré… et puis ma merveilleuse femme que j’ai du lâchement abandonner à la maison toute cette journée pour assouvir ma passion de gamer mélomane. Wink

Quelques liens:

Super Meat Boy! Double CD Special Edition Soundtrack

By neocalimero, 19 février 2011 15:33

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Il y a quelques temps de ça, j’avais découvert sur Gameblog.fr l’annonce de la disponibilité d’un soundtrack officiel du jeu Super Meat Boy, jeu de plateforme du studio Team Meat issu de la scène Jeu Vidéo Indépendante. Grande nouvelle car j’avais vraiment adoré ce jeu sur Xbox 360 sorti fin 2010, véritable hommage au jeu de plateforme 2D des années 80/90 dans ce qu’il a de plus noble visuellement et musicalement, mais surtout dans la richesse de son gameplay ciselé. Certes, le jeu ne plaira pas à tout le monde car son look pixel art épuré et sa difficulté d’une autre époque ne le rende pas très accessible. Mais bon dieu, Super Meat Boy est tellement référentiel et généreux qu’il mérite amplement le détour.

Pochette de l'album et petit mot de remerciement

Les musiques du jeu composées par Danny Baranowsky contribuent grandement à la qualité de l’ensemble, toujours nerveuses, rythmées, mêlant guitare électrique, synthé et mélodies semblant tout droit sorties d’une Mega Drive. Bizarrement, tel que je viens de le décrire ça ne semble pas harmonieux, et pourtant c’est du plus bel effet et d’une incroyable cohérence vous donnant la motivation nécessaire pour recommencer un niveau alors que vous venez de mourir 10 fois d’affilée. Le gros paradoxe est que Super Meat Boy est un jeu 100% dématérialisé, mais que son soundtrack est proposé dans un magnifique digipack double CD (bien réel physiquement), l’occasion d’aider financièrement la Team Meat à développer un nouveau jeu aussi réussi à tous les niveaux du cahier des charges.

Le digipack sous toutes les coutures

Je me suis donc empressé d’acheter cette édition limitée du soundtrack du jeu, de surcroît dédicacée par son compositeur Danny Baranowsky. Vous remarquerez l’hommage immanquable sur la pochette de l’album faisant bien évidemment référence au mythique album Wish You Were Here (1975) des Pink Floyd. Pour l’anecdote, en achetant le soundtrack, vous avez automatiquement accès au téléchargement légal complet des 2 CDs en fichiers audio (320k MP3, FLAC, etc. ) pour écouter tout ça sur votre iPod avant même de recevoir l’album chez vous. Bref un album vraiment immersif, tantôt rock, tantôt symphonique (si si, je vous jure) que je ne peux que vous conseiller. Tiens, tout ça m’a donné envie de ressortir ma cartouche de Kid Chameleon, je me demande bien pourquoi… Wink

Photo du soir: désespoir (d’un joueur)

By neocalimero, 15 février 2011 0:01

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Ma Xbox 360 vient pour la 3ème fois d’être victime du R.O.D. (Ring Of Death), elle a déjà été changée 3 fois. Je gardais et utilisais ce modèle du lancement en 2005 pour mon salon, principalement pour Kinect et pour regarder “Canal Plus à la demande”, parce que j’ai la chance d’avoir un modèle Elite dans ma salle de jeu (pour les jeux justement). Et ce soir, alors que je comptais regarder via ma console (et “Canal Plus à la demande” ) l’excellent film “Pour elle” de Fred Cavayé, ma Xbox 360 1ère génération a rendu l’âme… m’obligeant à regarder mon film dans la salle de jeu. Allez, je garde espoir et vais encore tenter le S.A.V. de Microsoft. Confused

Dédicace de Yuzo Koshiro

By neocalimero, 9 septembre 2010 13:29

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Yuzo Koshiro est certainement un des compositeurs de musique de jeu vidéo à l’origine de mon intérêt pour les mélodies sortant de mes consoles de salon d’antan. Le pire, c’est que tout jeune, j’étais dingue des musiques de certains jeux sans savoir que Yuzo Koshiro en avait la paternité. Pour exemple, afin d’écouter le soir dans mon lit le soundtest de Revenge of Shinobi (et dans le noir parce qu’il y avait école le lendemain), j’avais appris par cœur la navigation dans les menus du jeu pour me délecter de mes morceaux préférés (Long Distance, Chinatown, etc. ) le pad en mains et un casque audio branché sur la Mega Drive. De plus sur la console il y avait une molette de volume sonore, idéal pour s’endormir en se prenant pour Joe Musashi. Mais je crois que je radote, j’ai déjà dû en parler sur le blog. Wink

Tout ça pour dire que Monsieur Yuzo Koshiro est un compositeur que j’adule, papa des musiques d’Actraiser, Bare Knuckle/Streets of Rage, Shenmue ou encore Namco X Capcom. Mais aujourd’hui, c’est le soundtrack de Super Adventure Island qui nous intéresse, jeu Super Nintendo connu au Japon sous le nom “Takahashi Meijin no Daibōken Jima“. Un titre indirectement d’actualité (vidéoludique) pour qui suit les ouvrages publiés par les Editions Pix’n Love, grâce à la sortie de la biographie de Takahashi Meijin. Bref, Super Adventure Island était un jeu “vitrine” destiné à exposer les incroyables possibilités graphiques et sonores de la Super Nintendo/Super Famicom à sa sortie. Un jeu aux mélodies entrainantes qui a marqué les joueurs de l’époque face à ce que faisait la concurrence sur support cartouche.

Tout ce blabla pour partager avec vous ce CD audio des musiques de Super Adventure Island/”Takahashi Meijin no Daibōken Jima” dédicacé par Yuzo Koshiro. Une pièce de plus à ma collection, que je tenterai de mettre en avant dans ma salle de jeu quand elle sera finalisée. In Love D’ailleurs, je suis actuellement dans la phase “pose du parquet flottant et des plaintes”, et franchement le résultat est tout à fait honorable. Ce week-end je devrais (je l’espère) commencer à ranger les jeux dans les bibliothèques. Grin

Partitions et histoire du Jeu Vidéo

By neocalimero, 18 août 2010 18:49

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La commande de mon piano Yamaha U3 étant toujours en cours, histoire de patienter jusqu’à la tant attendue livraison, je me suis acheté pour pas cher sur une boutique anglaise les partitions de l’excellent album double CD “Elton John: Greatest Hits 1970-2002“. Un ouvrage rempli de magnifiques mélodies, de “Crocodile Rock” à “Sorry Seems To Be The Hardest Word”, en passant par “I Want Love”. Du boulot en perspective. In Love

Et puis ce hors série du magazine Joypad, entièrement consacré à l’histoire de la PlayStation, et chaudement recommandé par Florent Gorges sur le blog de Pix’n Love. Même si à l’époque de la sortie de la console j’étais beaucoup plus amoureux de la Sega Saturn japonaise, j’ai pu m’éclater chronologiquement sur toutes les bombes de la machine de Sony: Ridge Racer, Bio Hazard, Tobal, Metal Gear Solid, Castlevania: Symphony of the Night, etc. Un très bon hors série assez complet qui n’apprendra pas grand chose aux vieux briscards comme moi qui ont vécu de près les années PlayStation, mais indispensable aux jeunes joueurs qui sont passés à côté, désirant parfaire leur culture vidéoludique.

Tenacious D: le meilleur groupe du monde?

By neocalimero, 16 août 2010 22:51

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J’écoute depuis tout jeune du hard rock et cela ne m’empêche pas d’avoir des goûts éclectiques et d’apprécier des tas d’autres genres musicaux. Mais j’avoue que le Métal c’est une histoire d’amour qui dure, les 2 albums que j’ai reçu aujourd’hui ne me contrediront pas. Et le jour où j’ai découvert que l’acteur Jack Black revendiquait haut et fort la même passion pour cette “musique du diable”, j’ai fait quelques recherches plus approfondies. Tenacious D est un groupe créé par Jack Black et Kyle Gass au milieu des années 90 alors qu’ils faisaient partie de la même troupe de théâtre “The Actors Gang” fondée par l’acteur Tim Robbins. Leur style musical transpire les riffs hard rock des années 70/80 avec une auto dérision très dixième degré racontant la toute puissance de Tenacious D et les aventures des 2 trublions limite loosers du groupe (dont leurs aventures et prouesses sexuelles). Tout cela justifie parfaitement le sticker “Explicit Lyrics” collé sur les pochettes d’albums, car les chansons de Tenacious D peuvent être très graveleuses. Grin

Bref, le public français connait le groupe essentiellement grâce à la sortie du fil éponyme qui narre la genèse de Tenacious D (ou le morceau “The Metal” dans Guitar Hero III), Jack Black étant déjà connu pour ses rôles principaux dans King Kong, l’Amour Extra Large, Rock Academy ou encore Tonnerre sous les Tropiques. Mais au mileu des années 90 Jack Black pas encore superstar fait de plus en plus de petites apparitions au cinéma (Waterworld, Disjoncté, Mars Attacks, Le Fan, Ennemi d’état) et finit par convaincre HBO de produire une mini série TV très sobrement appelée: Tenacious D. Le succès ne sera pas au rendez-vous mais ne traumatisera pas Jack Black et Kyle Gass qui sortiront en 2001 leur premier album toujours éponyme (Tenacious D pour ceux qui ne suivraient pas). Ce dernier reprendra majorité de chansons issues de la série TV entrecoupées de mini sketchs et connaîtra temporairement aux Etats Unis les joies de la censure puisque l’album sera temporairement retiré des bacs à cause de sa pochette “satanique”. Je crois même que la back cover de la réédition de l’album effacera les 2 bébés de l’image.

Le deuxième album “Tenacious D: The Pick of Destiny” fera office de bande originale pour le film du même nom qui sortit en 2006, et connaîtra plusieurs éditions dont la collector en photo (juste au-dessus) proposant une réplique du Médiator de la Destinée, des cartes de tarot utilisées dans le film, un poster et un album digipack dont la couverture est en 3D. Un contenu qui fait honneur au talent de Jack Black et Kyle Gass, dont l’humour potache et décalé fut souvent incompris par la critique “professionnelle dite spécialisée”. Tellement que pour la sortie française du film, seules 10 salles le diffusèrent dans l’indifférence générale et je n’ose parler de la distribution du DVD. Mais tout cela ne m’empêche pas d’être méga fan de Jack Black, Kyle Gass et bien sûr Tenacious D.

Je finirai ce petit billet par la petite photo du dessus qui illustre la back cover non censurée de leur 1er album (avec les bébés au sol dans le pentacle) et une photo bucolique de la notice, sans oublier la magnifique reproduction du “Pick of Destiny” (médiator de la destinée) incluse dans l’édition collector du 2ème album de Tenacious D. J’avais pu lire sur le Web que Kyle Gass, quelques temps après la fin de la tournée de concerts pour “The Pick of Destiny”, souhaitait mettre un terme à l’aventure Tenacious D, mais Jack Black travaillerait sur un nouvel album et aurait déjà joué de nouveaux morceaux avec son compère lors de différentes manifestations. Vivement la suite… In Love

Promis c’est ma dernière folie…

By neocalimero, 10 août 2010 16:56

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Voila, c’est fait, j’ai passé commande dans le magasin d’instruments de musique près de chez moi. J’écumais depuis quelques temps toutes les annonces de particuliers de mon département mais avec toujours l’appréhension d’avoir une chance sur deux de me faire avoir à plus ou moins long terme. Je suis finalement naturellement revenu vers les professionnels de vente d’instruments de musique (qui me proposent de surcroît 5 ans de garantie), pour opter pour ce magnifique piano droit Yamaha modèle U3.

Un instrument de musique (mais aussi un superbe objet) qui me faisait de l’œil depuis pas mal d’années, désirant (en tant que cinéphile mélomane) interpréter et plus seulement écouter mes compositeurs préférés: Ennio Morricone, Basil Poledouris, Alan Silvestri, Hans Zimmer, Jerry Goldsmith, John Williams, Gabriel Yared, John Powell, Joe Hisaishi, etc. Mais mes goûts musicaux ne se limitant pas qu’au cinéma, j’ai hâte de suer sang et eau à travailler sur des partitions d’Elton John, Ray Charles ou même… Nobuo Uematsu, Yasuhiko Fukuda, Yuzo Koshiro, Taro Iwashiro, Tomohito Nishiura ou encore Noriyuki Iwadare, les jeux vidéo n’étant pas en reste. Bref, un rêve de plus qui se réalise, et que serait la vie sans l’accomplissement de certains de ses rêves?

Absynthe Minded

By neocalimero, 8 mai 2010 14:47

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J’ai découvert ce groupe il y a peu grâce à ma femme ( je la remercie encore pour ce “petit” cadeau), et j’avoue avoir été de suite emballé. Absynthe Minded est un groupe belge pop/rock (certains diront jazz/rock) créé en 1999 qui déchaîne les passions dans son pays d’origine. Le groupe s’est d’ailleurs vu remettre un disque de platine et a remporté 4 MIA’s (Music Industry Awards qui sont l’équivalent de nos Victoires de la Musique) pour leur album éponyme dans les catégories meilleurs disque, groupe, single et rock/alternative. Cet album sorti fin 2009 en Belgique sera commercialisé en France le 14 juin 2010.

Mais que vaut cet album? Tantôt jazz manouche, tantôt mélodique via des inspirations rendant directement hommage aux Fab Four, les 5 Absynthe Minded n’oublient pas de nous faire partager leur amour pour les compositions électriques de Led Zeppelin ou Frank Zappa. Je ne sais comment mieux vous décrire ce que j’ai ressenti en écoutant cet album, je ne suis pas critique musical professionnel, mais je vous encourage à aller écouter des extraits sur les liens juste en dessous. Bonne écoute. Wink

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