Je viens de recevoir une magnifique lithographie promotionnelle reprenant l’illustration utilisée (entre autre) pour la version européenne DVD-rom de Tales of Monkey Island, lithographie dédicacée au crayon par la main de son auteur Steve Purcell. Ce dernier est principalement connu pour avoir créé les personnages de comics déjantés Sam et Max popularisés en France en 1993 grâce à la sortie du jeu “Sam & Max hit the road”. Mais avant cela il a travaillé comme animateur et illustrateur (des boîtes de jeu) sur les 2 premiers épisodes des Monkey Island, Maniac Mansion, Herc’s Adventure, et bien d’autres.
Il travailla sur un projet de nouveau jeu “Sam & Max” que LucasArts annula en 2004, ce qui lui permis de récupérer les droits de la licence et finalement de travailler plus tard en collaboration avec Telltale Games sur la série 3D “Season One: Sam & Max save the world”. Le succès étant au rendez-vous la série connait aujourd’hui une 3ème saison, et Steve Purcell entre deux ou trois collaborations sur certains films de Pixar a trouvé le temps de réaliser une magnifique illustration pour le premier épisode de “Tales of Monkey Island” (un retour aux sources en quelque sorte).
Une chose est sûre, j’adore son travail d’illustrateur depuis toujours et je l’intègre dans mon trio (LucasArts/Lucasfilm Games) préféré aux côtés de Ron Gilbert et Tim Schafer. Allez hop, une lithographie de plus à faire encadrer… C’est pas tout mais j’ai Monkey Island 2: Edition Spéciale à terminer sur Xbox 360. A plus
Je viens de recevoir un accessoire vraiment culte pour tout gamer qui se respecte, à savoir un SHOOTING WATCH, objet intimement lié au personnage Takahashi Meijin/16 shot (auquel les éditions Pix’n Love ont récemment dédié un ouvrage biographique). Ce Takahashi Meijin (dont voici son blog) fut au Japon dans les années 80 l’ambassadeur d’une série de jeux édités par Hudson Soft sortis sur la console Famicom de Nintendo. Rapidement il se fit remarquer aduler par les joueurs pour son exceptionnelle capacité à appuyer en moyenne 16 fois par seconde sur le bouton de la manette de la console, générant d’incroyables high scores à une époque où l’auto-fire n’était pas vraiment d’actualité. Dans le but de proposer à tous les fans de la célébrité de faire mieux que lui (et aléatoirement de faire du business), Hudson Soft créa le SHOOTING WATCH. L’engouement des joueurs pour ce génial bidule engendra d’autres déclinaisons dont une application payante pour iPhone et une excellente et très complète version homebrew (donc gratuite) pour Nintendo DS.
Le SHOOTING WATCH est un petit appareil ayant principalement pour vocation de vous permettre de vous entraîner à faire mieux que le légendaire Takahashi Meijin, à savoir appuyer 16 fois sur un bouton par seconde (ou 160 fois en 10 secondes) avec un doigt (tout accessoire étant prohibé: stylo, chaussette, etc. ). Le challenge est élevé mais pas impossible (sauf peut-être pour moi qui ai fait un score de 85 la première fois et qui réalise à quel point je suis mauvais). Mais le pire, c’est que l’usage de ce petit appareil est réellement addictif… mais déconseillé pour les phalanges fragiles.
Fonction des boutons:
SELECT: permet de naviguer entre les différents modes (SHOOTING, TIME, STOP, etc. )
START: permet de valider/rentrer dans un des modes sélectionnables
A et B: boutons qui ont la même fonction, à savoir appuyer le plus vite possible dessus pour réaliser un high score
Les différents modes:
SHOOTING: c’est le mode le plus intéressant dans lequel vous allez devoir appuyer pendant 10 secondes le plus de fois (et le plus vite) possible sur le bouton A ou B (au choix) pour faire aussi bien, voire mieux que Takahashi Meijin. Pour information, votre meilleur score est sauvegardé dans le Shooting Watch et s’affiche automatiquement quand vous sélectionnez le mode SHOOTING.
TIME: c’est une simple horloge qu’il vous faut régler en appuyant simultanément sur les boutons SELECT et START. Ensuite, passez des secondes aux minutes (puis aux heures) en appuyant sur le bouton B et faites défiler les nombres en appuyant sur le bouton A. Pour information, quand vous êtes sur le nombre des secondes, en appuyant sur le bouton A vous les réinitialisez à zéro. Quand le réglage de l’heure vous convient, appuyez sur le bouton START.
STOP: c’est un simple chronomètre que vous déclenchez et/ou mettez en pause en appuyant sur A, le bouton B servant à remettre le chronomètre à zéro.
?: les 2 points d’interrogation présents sous l’écran sont des “extra modes” qui ne seront accessibles/débloqués qu’en faisant un high score et/ou une manipulation particulière.
Ci dessus une petite démonstration vidéo du SHOOTING WATCH
par l’équipe des éditions Pix’n Love
Comment débloquer les 2 modes secrets:
Mode secret n°1: il vous faut choisir le mode SHOOTING et faire un score de 62 (pas plus, pas moins). Cela débloquera un générateur aléatoire de nombre faisant défiler de manière continue 3 séries de chiffres que vous stopperez individuellement en appuyant sur le bouton A. Je viens d’apprendre que ce serait utile pour un jeu de plateau japonais appelé Saikoro, je ferai donc quelques recherches et mettrai cet article à jour ultérieurement.
Mode secret n°2: pour débloquer ce mode, il va falloir vous entraîner et vous armer de patience, puisque dans le mode SHOOTING vous devrez faire un score minimal de 161, donc supérieur au score de Takahashi Meijin qui est de 160 (soit 16 shots/sec qui lui valut son surnom). La récompense sera de débloquer un autre un générateur aléatoire de nombre mais avec 4 séries de chiffres.
Non je ne suis pas mort. C’est juste que j’ai enchaîné mes vacances avec la reprise du boulot qui ne m’a pas vraiment laissé de temps libre… et en plus, j’ai encore du mal à m’acclimater à la reprise des horaires de ma profession (ce qui ne m’empêche pas d’être ponctuel). Y’a pas à dire, les vacances c’est juste obligatoire, surtout pour décompresser. Bref depuis mon départ en vacances, le mot d’ordre fut juste: farniente.
Entre deux séances de piscine et bronzette, j’ai pu me rendre 2 fois au ciné, jouer sur consoles portables, continuer le visionnage de la saison 2 de The Big Bang Theory et regarder en famille quelques blurays sur mon notebook. En fait, juste quelques habitudes d’un geek loin de son home sweet home technologique mais malgré tout heureux de se prélasser en famille. Bien entendu ça ne m’a pas empêché de trouver près de mon lieu de repos le CD de la bande originale de Metal Gear Peace Walker ainsi qu’un gros badge à l’effigie de cet incroyable jeu.
Mais de retour à la maison (et le sevrage terminé), découverte (entre autre) dans la boîte aux lettres du Mad Movies d’été, du dernier Pix’n Love et de quelques avis de passage du facteur. Après une petite visite au bureau de poste de ma commune, j’ai pu récupérer un colis renfermant des romans (Kodansha novels) reprenant les licences Tengai Makyô Ziria, Zero & Apocalypse IV (de quoi exercer mon japonais pour… hum très longtemps).
Mais la pièce maîtresse de ce colis est sans équivoque la boîte à outils offerte à l’époque de la sortie du Pachi Slot Tengai Makyô Manji Maru. A quand les préservatifs Far East of Eden? du coup, à force d’écumer le Net, et surtout les sites d’enchères japonais, il ne me reste plus beaucoup d’articles à récupérer pour “clôturer” ma petite collection sur la série… enfin, une collection n’est jamais vraiment terminée.
A mon retour de vacances j’ai également remporté l’enchère pour une illustration de Tales of Monkey Island dédicacée par Steve Purcell, je ne vous cache pas mon impatience de la recevoir d’autant plus que je vais aujourd’hui prendre les derniers renseignements pour encadrer mes HuCards not for sale et quelques autres posters/affiches dédicacées (Tim Schafer, Don Bluth, etc. ).
Même si d’ordinaire je ne recherche que les 1ères éditions françaises de vieux Point’n Click Lucasfilm Games/LucasArts, je suis tombé sur cette compilation éditée en 1994 par Ubi Soft affichant fièrement une compatibilité EGA/VGA, IBM PC 386, Windows 3.X (donc MSDOS) et carte son Adlib (ça ne me rajeunit pas). Des caractéristiques incompréhensibles pour les jeunes têtes blondes nées après 2000.
Ayant pas mal de difficultés (mais je ne désespère pas, je sais être patient) à trouver une 1ère édition française de l’excellent “Maniac Mansion”, je n’ai pas hésité une seconde pour acheter cette compilation l’intégrant ainsi que “The Secret of Monkey Island” sur support CD-rom. Cette édition budget se distingue nettement des ré-éditions (compilation ou non) “LucasArts Classique” que l’on arrive à trouver assez facilement en boîte carton ou boîtier DVD. Sa distribution française a dû être assez confidentielle car je ne la connaissais pas.
“Maniac Mansion” est un titre qui a révolutionné le jeu vidéo à sa sortie en 1987, d’une part grâce à la création de son moteur nommé SCUMM (Script Creation Utility for Maniac Mansion) et toutes les innovations qui en ont découlé: fins, déroulement du jeu et obtention des indices différents selon le choix des personnages jouables, interface intuitive à la souris (et non plus textuelle) pour choisir des actions (donner, ouvrir, fermer, etc. ), créant et optimisant d’entrée le genre Point’n Click. Tout cela inclus dans une histoire de film d’horreur à l’humour complètement déjanté, vous obtenez l’un des meilleurs titres de l’histoire du jeu vidéo. Juste indispensable.
Grosse (et très bonne) surprise aujourd’hui en découvrant dans ma boîte aux lettres un avis de passage du facteur qui ne pouvait laisser ce colis devant ma porte. Et quel colis! une magnifique lithographie du premier Metal Gear Solid numérotée et signée par Yoji Shinkawa et Hideo Kojima. La FNAC avait organisée une exposition en partenariat avec Arludik, retraçant la genèse de la série des Metal Gear Solid au travers des œuvres réalisées pour chacun des opus.
Cette initiative coïncidant avec la sortie prochaine de “Metal Gear Solid : Peace Walker” prévue pour le 17 juin, proposait à la vente 4 lithographies différentes représentant les 4 premiers épisodes de la série, chacune limitée à 99 exemplaires et signées par Yoji Shinkawa (character designer de la série) et Hideo Kojima (créateur de la série). Inutile de vous préciser que ces lithographies se sont vendues en 24 heures, qu’elles sont donc épuisées et forcément “collector”.
Mais au de-là de la rareté de cette pièce, le plus important c’est le magnifique artwork choisi pour cette lithographie tout de suite identifiable et réellement emblématique quand on est fan de la série. C’est d’ailleurs pour cela que j’ai choisi cet exemplaire sur les 4 proposés, vénérant le style inimitable de Yoji Shinkawa et les idées avant-gardistes de Hideo Kojima. Le geek qui sommeillait en moi s’est réveillé!
Arrivage chez moi d’un petit colis renfermant une superbe pièce s’ajoutant à ma collection de Point’n Clicks LucasArts. Je viens de recevoir la version française Atari ST du génial Indy/Indiana Jones and the Last Crusade: The Graphic Adventure, complet et en superbe état (le vendeur y a même ajouté les sauvegardes du jeu sur disquettes). Ce jeu commercialisé en 1989 sur de nombreuses autres machines est une des adaptations du film éponyme sorti la même année. Il ne faut pas le confondre avec Indiana Jones and the Last Crusade: The Action Game, jeu de plateforme 2D vu de côté qui reprenait également les scènes clé du long métrage.
Depuis longtemps, les adaptations de licences de films en jeu vidéo sont rarement de bon jeux, la faute principalement à des délais de développement très courts et à un budget majoritairement englouti dans l’achat de la licence. Mais ce Indy/Indiana Jones and the Last Crusade: The Graphic Adventure déroge à la règle, mélange parfaitement équilibré d’humour et de résolution d’énigmes idéalement fidèles au scénario du long métrage. Vous me direz, le film et le jeu ont Georges Lucas pour dénominateur commun, mais il suffit de constater le massacre des jeux inspirés de la licence Matrix pour réaliser que ce n’est pas une science exacte.
En ouvrant la boîte, quelle ne fut ma surprise de découvrir (en plus des habituels codes anti-piratage et notice d’utilisation) un livret de 48 pages entièrement en français imitant les pages du carnet du Docteur Henry Jones (voir la photo du dessous). Un livret fait de coupures de journaux, notes personnelles et croquis reprenant à l’identique ceux évoqués durant le film. Une excellente initiative (surprenante pour l’époque) de la part de l’éditeur du jeu, rendant l’aventure beaucoup plus immersive et aidant le joueur à résoudre les énigmes à l’image d’Indiana Jones dans le film.
Depuis quelques temps la météo oublie de nous rappeler que nous sommes en juin, et qu’en juin ben c’est le printemps (voire presque l’été). Mais les beaux jours semblent enfin revenir, et quoi de mieux que quelques saines lectures pour passer le temps allongé sur la terrasse chauffée par le soleil. Au programme le n°8 d’ig mag, le hors série d’Onze Mondial consacré à la coupe du monde de la FIFA 2010 et le dernier ouvrage des éditions Pix’n Love sur Takahashi Meijin. En fait pour ce dernier, je l’ai depuis le jour de sa sortie et l’ai entièrement lu mais avant de le chroniquer j’attendais les résultats de ce concours pour lequel j’espérais désespérément remporter un lot… mais 8 autres lecteurs furent plus chanceux que moi.
Depuis peu j’ai découvert les possibilités de Yahoo Japan Auction pour un gamer/collectionneur comme moi féru d’articles exclusifs à l’archipel japonais. L’avantage ce ce procédé: trouver des pièces rares à moindre prix souvent revendues à prix prohibitifs dans les magasins occidentaux faisant de l’import. Seul détail important, pour acheter sur Yahoo Japan Auction il faut créer un compte qui doit impérativement être associé à une carte bancaire japonaise. Donc à moins d’être japonais ou de vivre au Japon, la seule alternative est de passer par un intermédiaire au Japon enchérissant pour vous et vous expédiant les articles remportés.
Toujours pour compléter ma collection “Tengai Makyô”, je viens de remporter (photo du dessus) quelques enchères pour une misère dont les guides des jeux “Manji Maru” (1500 yens = 13 euros) et “Fuun Kabukiden” (920 yens = 8 euros), ainsi qu’une édition “PC Engine Shogakukan” que je ne connaissais pas du jeu “Tengai Makyô Fuun Kabukiden” (2000 yens = 17 euros). Une vraie bonne surprise, et puis je viens à l’instant de remporter les enchères des 2 guides (les seuls existant à ma connaissance) du jeu “Oriental Blue – Ao no Tengai” (299 yens chacun soit 2,64 euros) en attendant la fin de celles d’autres guides de “Manji Maru” et “Namida” (voir la photo du dessous).
De vraies bonnes affaires même s’il me faudra ajouter les frais de port et l’honnête commission de mon intermédiaire au Japon. Dans tous les cas, ce genre d’acquisition m’aurait coûté minimum 10 fois plus cher via ebay ou autres boutiques internet, mais le plus important est que ces articles sont introuvables sur les sites occidentaux que je viens d’énumérer. Vivement que je reçoive tout ça, et si possible avant de partir en vacances à la fin du mois.
Jour après jour je me rapproche progressivement du fullset, soit toutes les versions officielles de jeux tirés de la licence Tengai Makyo (sauf les titres dématérialisés destinés aux téléphones mobiles japonais ). Ma boîte aux lettres a donc accueilli aujourd’hui le titre “Kabuki Ittou Ryoudan / カブキ一刀涼談“, premier V.S. Fighting Game (jeu de combat pour 2 joueurs) sorti le 24 février 1995 sur NEC PC Engine Arcade CDrom² et nécessitant l’indispensable add-on “Arcade Card”. Ce dernier, n’est autre qu’une HuCard qui une fois insérée dans une PC Engine équipée d’un lecteur CDrom permet d’ajouter de la mémoire cache à la console pour lire des jeux Super CDrom² “boostés” (car conçus uniquement pour cet upgrade). Les personnages jouables de “Kabuki Ittou Ryoudan” sont issus de l’univers déjanté du RPG “Tengai Makyô Fuun Kabukiden / 天外魔境 風雲カブキ伝“, mettant en avant l’irrésistible Kabuki Danjuro.
J’avais oublié de chroniquer 3 autres pièces arrivées dernièrement chez moi pour compléter ma collection de jeux/produits dérivés exploitant la licence Tengai Makyô (天外魔境 – FAR EAST OF EDEN). Donc au programme un jeu neuf (encore scellé) vraiment atypique sorti sur NEC PC-FX, le jeu “Tengai Makyô Karakuri Kakutoden” (天外魔境 電脳絡繰格闘伝). Là où la licence privilégie le genre RPG, la société Red Company/Entertainment avait surpris tout le monde en proposant en 1995 un V.S. Fighting Game non traditionnel car entièrement fait en séquences de dessin animé.
Et puis 2 cartouches Neo Geo MVS (les 2 versions arcade japonaise et américaine) du jeu “Tengai Makyô Shinden/Kabuki Klash” (天外魔境 真伝/Kabuki Klash), V.S. Fighting Game sorti également sur Neo Geo AES (la version console de salon) en 1995, puis 5 mois plus tard sur Neo Geo CD. Un jeu en 2D plus classique à l’image d’un Samurai Spirit/Showdown ou Last Blade, réunissant les protagonistes des premiers épisodes des RPG de la licence (Ziria, Manjimaru, etc. ). En parlant de Neo Geo il faut absolument que vous voyez cet excellent clip hommage à la machine et vraiment culte.
Seul petit souci, même si je suis super satisfait de cet arrivage, il va me falloir trouver les kits complets des 2 cartouches MVS (truc pas évident), à savoir boîte originale en carton, flyer, marquee, notice, etc. Mais je demeure optimiste, c’est ma philosophie de gamer collectionneur… et si vous avez ça dans votre grenier, pensez à moi