Category: Gaming

Full House Poker

By neocalimero, 1 avril 2013 21:41

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Même si l’actualité vidéoludique est assez chargée en ce moment (Tomb Raider, God of War Ascension, Metal Gear Rising Revengeance, Bioshock Infinite), ça faisait un petit moment (en fait très longtemps) que j’avais sous le coude un projet d’article sous forme de brouillon concernant un p’tit jeu Xbox Live Arcade sans prétention et pourtant addictif : Full House Poker.

On utilise son propre avatar Xbox 360 avec sa garde robe respective et l'on peut débloquer moult accessoires, salles et éléments du décors en remportant de nombreux défis

J’ai toujours joué ponctuellement au Poker avec des amis mais avec des mises fictives car je n’ai jamais été attiré par les jeux d’argent (réel), beaucoup plus attiré par la convivialité des compétitions amicales. Sur Xbox 360 j’avais du coup été conquis par le multi-joueurs d’Uno (dans un autre registre) puis Texas Hold’em. Et finalement, beaucoup plus tard j’ai succombé au mode solo de Full House Poker, bien réalisé techniquement, utilisant les avatars Xbox 360 comme joueurs personnalisables, classique mais sympathique. Un jeu sans prétention qui ne révolutionnait rien mais faisait bien le job, jusqu’à ce qu’un ami dingue de Poker découvre que je possède le jeu (que je n’approfondissais pas) et me propose de jouer au mode multi-joueurs.

Possibilité de changer à volonté l'emplacement de la caméra et les modes de vue pour une meilleure clarté

Là, à l’image d’un Bomberman, Trials HD ou Street Fighter IV, le multi-joueurs prend tout son sens, un sens qui n’est pas exclusif aux jeux en ligne type MMORPG ou FPS. Full House Poker a beau ne proposer que du Texas Hold’em avec quelques modes intéressants (adversaires pro en solo, multi via des compétitions/évènements réguliers en ligne), sans être un amateur averti je défie quiconque de ne pas passer un agréable moment (qui peut vite devenir tendu) en compagnie d’amis ou de joueurs inconnus. Le gameplay est d’une déconcertante facilité (c’est un atout), il propose via des combinaisons de touches de bluffer en affichant différentes expressions/attitudes), n’empêchant pas de devenir rapidement technique pour peu que l’on souhaite progresser et prendre des risques même avec une mauvaise main. On envisage de faire une petite partie rapide (solo ou multi) pour réaliser 2 heures plus tard qu’on est toujours devant son écran à spéculer sur le jeu de ses adversaires.

La section défi vous permettant d'affronter des joueurs "pros" gérés par l'I.A. du jeu

Full House Poker coûte seulement 800 Microsoft Points (il a déjà été en promotion à 400 MS Points) et s’adresse à tout type de joueurs (confirmés ou non), je fais d’ailleurs partie de la 2ème catégorie. Avant d’investir dans le jeu, si vous voulez découvrir les règles du Poker ou approfondir quelques techniques, je vous conseille d’aller sur ce très bon site PokerListings que mon ami m’a conseillé, guide en ligne qui n’est pas destiné exclusivement aux joueurs professionnels. A très vite sur Full House Poker Wink

God of War: Ascension

By neocalimero, 23 mars 2013 16:46

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Pour moi, la licence God of War s’était achevée en apothéose sur PlayStation 3 avec le 3ème épisode qui concluait cette époustouflante trilogie (si l’on ne comptabilise pas les deux bons opus PlayStation Portable). Après la fin du défilement des crédits, une petite vidéo teaser très cliffhanger de secours laissait au studio Sony Santa Monica l’opportunité de produire ou non une suite forcément commerciale. J’étais rassuré puisqu’il n’en fut rien… jusqu’à l’annonce en avril 2012 d’un nouvel opus PlayStation 3. Il s’appellerait “God of War: Ascension” sans être suivi du chiffre romain IV. L’idée même d’une suite directe fut un scénario impensable puisque Kratos avait massacré la quasi totalité des dieux de l’Olympe et contrarié Athéna en mettant fin… à sa vengeance personnelle. La préquelle était donc l’alternative la plus envisageable même si les épisodes PlayStation Portable avaient déjà pris cette voie avec succès.

La situation dans laquelle se trouve Kratos dans les premières secondes du jeu

Mais comment intéresser les joueurs avec une nouvelle histoire intéressante et créer de nouveaux enjeux scénaristiques alors que la trilogie PlayStation 2/3 se suffisait à elle-même? La réalisation technique autant que l’intensité de l’action de l’épisode 2 sur PlayStation 2 étaient de haute volée, il suffit de regarder cette critique de Yannick Dahan en vidéo pour s’en convaincre…


Quant au 3ème épisode sur PlayStation 3, il reprenait le flambeau avec du “bigger, faster, louder” vraiment pas mensonger avec cette fois l’appui de la haute définition et des performances techniques de la nouvelle console de Sony. Un déluge émotionnel pour le joueur que je n’avais alors jamais ressenti dans un jeu (sinon au cinéma) et qu’une fois encore, seul l’enthousiasme de Yannick Dahan fut capable de retranscrire via cette vidéo…


Bref, pour ne pas perdre son public avec une séquelle injustifiable Santa Monica Studio décide de situer son histoire juste avant le 1er épisode PlayStation 2, opposant Kratos aux trois Erynies dont le rôle est de faire respecter les serments faits aux dieux (Kratos décidant de rompre son pacte avec Arès le dieu de la guerre). Ce qui est dommage, c’est que le joueur en sait déjà suffisamment sur l’histoire de Kratos grâce aux précédents épisodes et cette nouvelle intrigue n’arrive jamais à impliquer le joueur malgré de louables intentions de détailler les origines du guerrier. Et pourtant, dans son genre God of War: Ascension est un beat’em all abouti techniquement, les environnements sont détaillés, démesurés et somptueux, les musiques symphoniques et martiales, le gameplay (et la gestion des armes/pouvoirs) amélioré par rapport au précédent épisode jusqu’aux Q.T.E. qui intègrent des notions d’esquive manuelle… Mais alors, pourquoi ce “mais”?

Les lames du Chaos de Kratos demeurent vraiment les armes les plus jouissives à manipuler

C’est très simple, Santa Monica Studio nous propose un God of War classique, sans réelle originalité parce qu’il souffre de la comparaison avec les précédents opus PlayStation 2/3 ayant mis la barre tellement haut (et de surcroît clôturé intelligemment l’histoire de Kratos) que l’épisode Ascension en devient bien fade. Cependant, pour qui ne connaitrait pas cette licence et s’initierait avec cet épisode le constat est évident, Ascension fait tout de même partie de ces rares jeux AAA exclusifs aux machines de Sony obligatoire pour tout fan de beat’em all épique saupoudré de plateforme et de puzzle.

Les environnements démesurés sont toujours aussi beaux et détaillés

Ajoutez à cela, et c’est une première pour cette licence, un mode multi-joueurs surprenant mais assez bien pensé réutilisant le gameplay du mode solo. Le joueur crée un personnage ayant prêté serment à l’un des 4 dieux proposant des avantages respectifs, choisit une classe et part guerroyer à travers des modes vraiment fournis tels que “Combat des champions”, “Capture de drapeau”, “Faveur des dieux”, etc. L’enjeu est simple, monter graduellement son XP pour mieux s’équiper et atteindre les rangs supérieurs. Une vraie bonne surprise qui ajoute du contenu au mode solo, mais qui flirte souvent avec du PVP très bourrin car la non précision des coups et les “hit box” approximatives qui ne gênaient en rien dans le mode solo peuvent rapidement devenir pénalisantes avec des enjeux de compétition.


Bref ce God of War: Ascension m’a déçu malgré ses indéniables qualités, mais demeure un vrai bon jeu pour qui ne connaît pas la licence God of War. Cela dit, quitte à découvrir l’univers de Kratos, on ne peut que conseiller de jouer chronologiquement à la trilogie PS2/PS3 d’autant que les 2 premiers épisodes sont désormais disponibles sur PlayStation 3 (en compilation version boîte et version dématérialisée) remasterisés en haute définition. A noter que le menu du jeu intègre un lien direct à la démo jouable du très attendu “The Last of US” dès qu’elle sera disponible.

Tomb Raider (rebirth?)

By neocalimero, 7 mars 2013 17:59

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Ça faisait longtemps que je n’avais pas évoqué sur le blog mon intérêt pour un jeu « Next Gen », mais ça ne pouvait pas me faire de mal de m’éloigner un instant du rétrogaming. Comme beaucoup de joueurs, la licence Tomb Raider me laissait indifférent depuis quelques années malgré la volonté de Crystal Dynamics de faire oublier de très mauvais opus (comme L’Ange des Ténèbres) grâce aux bons épisodes Underworld et le surprenant et dématérialisé Guardian of Light. Mais je vais être honnête, même dans le contexte de l’époque, le premier épisode de la licence m’avait agréablement surpris pour son gameplay, mais étant un intégriste de la 2D (j’étais jeune et bête) je n’étais pas très fan des graphismes 3D taillés à la serpe et autres problèmes de caméra.

Le superbe artwork officiel du jeu (et de la boîte)

Du coup, je gardais l’impression que les épisodes (même ceux réussis) de la licence s’enchaînaient et se ressemblaient sans originalité jusqu’à ce qu’une démo de gameplay vienne bousculer les choses un certain E3 2011. Certes dans cette séquence caverneuse le maître mot devenait immersion plus qu’exploration, osant la référence à la saga Uncharted avec d’inédits angles de caméra, une narration créant de l’empathie envers le protagoniste et de nombreuses animations contextuelles. Mais quitte à corriger les erreurs du passé, autant prendre exemple sur le meilleur du studio Naughty Dog. Ma seule crainte étant que Tomb Raider n’arrive pas à conserver son identité et devienne un clone d’Uncharted.

Partie de chasse et initiation à l'arc (arme jouissive que j'ai privilégié tout le jeu délaissant les armes à feu)

Je ne vous ferai pas languir plus longtemps, l’essai est plus que transformé. Ça faisait longtemps que je n’avais pas été aussi frustré à l’idée d’éteindre ma Xbox 360 en pleine partie pour aller me coucher, diner en famille, me laver… C’est un vrai déchirement pour le joueur tant l’histoire et les évènements sont prenants. Véritable reboot, l’histoire crée la surprise avec une Lara Croft jeune et athlétique, érudite en archéologie mais pas encore expérimentée sur le terrain. L’idée même qu’elle échoue sur une île hostile est bien évidemment prétexte à insister sur l’élément de survie, élément principal du jeu qui sera sans concession pour Lara, j’insisterai même sur la violence du jeu autant graphique (très très gore) que psychologique (claustrophobie, ambiances glauques). J’avais d’ailleurs peur que les développeurs du jeu aient un peu abusé sur l’accumulation de blessures corporelles que Lara endure continuellement dans le jeu, la faute à un certain réalisme que je trouve encore plus dérangeant sur une femme. Mais les qualités de narration et de mise en scène font bien passer la pilule car malgré la jeunesse de Lara et plusieurs moments de doute et de culpabilité, elle reste forte et pleine de volonté.

Couverture et furtivité

Dans cet opus, Lara a bien évidemment des compétences d’escalade, mais pas que. Elle peut désormais chasser grâce à un arc (ou toute autre arme à feu), dépecer ses proies ou fouiller ses ennemis, glaner des matériaux (utile pour l’amélioration de ses accessoires), acquérir de l’expérience (pour améliorer de nombreuses compétences déblocables), utiliser des notions de furtivité, faire de la tyrolienne (et envoyer un grappin), etc. L’exploration est heureusement toujours présente, de manière obligatoire par rapport au déroulement de l’histoire mais aussi de manière facultative via des quêtes/objectifs non obligatoires (tombeaux cachés, artefacts, documents ou balises GPS dispersés sur la carte). Lara sera également confrontée à de nombreux ennemis et pour s’en défaire elle aura à sa disposition piolet, arc, pierres et autres armes à feu. Le jeu est vraiment beau mais plus que tout la technique n’est pas en reste (chose rare aujourd’hui), je n’ai pas rencontré une seule fois de bugs de collision, problèmes de caméra, freeze ou personnage coincé dans un élément du décor (là je pense aux pourtant très bons Assassin’s Creed 3, The Witcher 2, Skyrim). Même les phases de couverture automatique de Lara contre un élément du décor pendant les gunfights sont parfaitement exécutées.

Les gunfights sont nerveux malgré une I.A. ennemie pas toujours futée

Les doublages sont excellents (en français comme en version originale), les dialogues très bien écrits (jusqu’aux réflexions de Lara qui se parle régulièrement à elle-même comme pour se donner du courage) et la musique de Jason Graves est magistrale. Ne nous voilons pas la face, à l’image d’Uncharted ce Tomb Raider nouveau mise tout sur le grand spectacle en empruntant beaucoup au cinéma. Le Jeu Vidéo n’a pas besoin de « singer » le 7ème Art pour exister et avoir sa propre identité, mais quand il prend le meilleur du cinéma (musicalement, écriture, mise en scène), le résultat est détonnant. Il en devient même référentiel (sans jamais plagier) car tout au long du jeu les cinéphiles reconnaitront des hommages non dissimulés à The Descent, Die Hard, John Rambo et bien sûr Indiana Jones.

Les environnements sont toujours superbes et souvent dans la démesure

Bref ce Tomb Raider m’a enthousiasmé comme jamais et je ne peux que vous conseiller de vous ruer sur cet épisode qui redonne ses lettres de noblesse à la licence. L’intelligence des développeurs a été d’oublier l’historique mise en avant des atouts mammaires (et tenues vestimentaires dénudées) de leur héroïne au profit d’une vraie personnalité créant de l’empathie avec le joueur. J’espère cependant que Crystal Dynamics saura prendre le temps nécessaire pour le développement des prochains épisodes pour conserver l’excellence et les qualités de ce nouveau départ. Un épisode tous les 3 ans est suffisant, attendu et désirable, il ne faut pas reproduire le syndrome Guitar Hero ni les erreurs du passé de la licence Tomb Raider (mais les lois du marketing sont impénétrables). Dans tous les cas merci à Crystal Dynamics et Square-Enix pour ce merveilleux épisode qui fait désormais date dans la jeune histoire du Jeu Vidéo.

Site officiel: http://www.tombraider.com


Petit conseil: Même si je sais que c’est tentant, évitez de regarder vidéos de gameplay (à l’exception de celle de l’E3 2011 légèrement différente du produit final qui se situe au début du jeu) et autres trailers officiels pour profiter pleinement du jeu et éviter tout spoiler. C’est ce que j’ai réussi à faire et je m’en félicite car pour Uncharted 3 ce fut tout l’inverse, j’avais tellement adoré le 2ème épisode que je me suis rué sur chaque vidéo promotionnelle de sa suite et au final tous les évènements forts du jeu m’avaient été révélés. En résultait une amère déception du jeu (malgré ses qualités) là où j’avais été continuellement surpris et embarqué par le roller coaster qu’était Uncharted 2.

Des soldes sous le signe de l’Arcade

By neocalimero, 11 janvier 2013 20:54

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Comme tous les ans, la frénésie gagne les joueurs et/ou collectionneurs de jeux vidéo au lancement de la période des soldes hivernales qui se déroulent cette année du 9 janvier au 12 février 2013. Tous les moyens sont bons pour dénicher les bons plans, via Twitter d’abord et sa communauté de joueurs informant à tout moment les affaires à ne pas rater mais aussi des sites comme l’indispensable hamster-joueur.com rassemblant quotidiennement les meilleures offres de nombreuses boutiques en ligne (Amazon, FNAC, cdiscount, etc. ). Et pour bien débuter 2013, je me suis laissé tenter par de bien belles choses…

Le très complet coffret anniversaire célébrant les 25 ans de Street Fighter

Tout d’abord ce gros coffret “Street Fighter 25th Anniversary” (version PlayStation 3) renfermant Street Fighter X Tekken (+ ses DLC), Super Street Fighter IV Arcade Edition (+ ses DLC), Super Street Fighter II HD Remix (code PSN), Street Fighter III 3rd Strike Online Edition (code PSN), 2 blu-ray (documentaire sur les 25 ans de la saga, Street Fighter II le film d’animation, la série animée Street Fighter, etc. ), 11 CD regroupant des musiques originales et remixées de Street Fighter à Street Fighter X Tekken, une figurine de Ryu, un artbook, la ceinture de Ryu… Ce coffret n’était destiné qu’au marché américain et était un peu cher en import surtout grâce aux frais de douane. Là plus aucune excuse de l’acquérir.

Arcade Fighting Stick Pro Cross Street Fighter x Tekken (version PlayStation 3) de Madcatz

Même si je possédais déjà un très bon stick arcade Q4RAF Qanba compatible PlayStation 3/Xbox 360, je souhaitais vraiment m’en prendre un autre pour doser un deuxième joueur à la maison, surtout que  je n’ose plus utiliser mon stick arcade Tekken 6 depuis que Katsuhiro Harada me l’a dédicacé. Mais lorsque l’on veut acheter un bon stick il faut mettre le prix et ce genre d’investissement n’était pas dans mes priorités jusqu’à ce que je tombe sur un déstockage du très bon Arcade Fighting Stick Pro Cross Street Fighter x Tekken (version PlayStation 3) de Madcatz proposé à 1/3 de son prix d’origine (soit 59,99€). J’ai sauté sur l’occasion pensant sérieusement à le modder tant pour le personnaliser que le rendre compatible Xbox 360.

Mortal Kombat 9: Edition Ultime Xbox 360 (qui propose un stick arcade dédié au gameplay du jeu)

Et pour mon dernier craquage, c’est carrément un achat compulsif d’impulsion (en espérant qu’il ne prendra pas la poussière dans ma salle de jeu). Là encore, proposé à 1/3 de son prix initial (soit 49,99€) j’ai été faible devant ce superbe stick dédié au jeu Mortal Kombat 9. Le jeu avait été une bonne surprise et m’avait bien plu, mais j’étais un peu réfractaire à son gameplay à la manette Xbox 360 et sur mon stick arcade le positionnement traditionnel des boutons n’était pas pratique. Sur ce stick dédié, les boutons sont agencés exactement comme sur la borne d’arcade d’origine et proposant une ergonomie optimale (et exclusive à Mortal Kombat). De plus c’est un superbe objet que l’ami Rétroblogueur avait amoureusement décrit dans ce très bon article qui m’avait complètement convaincu.

Bref, mon budget soldes est bouclé… mais je ne refuserai pas un bon plan pas cher du tout pour un p’tit Virtue’s Last Reward (PS Vita/3DS), Under Defeat HD – édition deluxe (Xbox 360) ou Metal Gear Solid HD Collection (PS Vita). Wink

Presse spécialisée & jeu vidéo en 2012

By neocalimero, 30 décembre 2012 17:09

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Quand on est passionné par le jeu vidéo, jouer c’est bien (c’est même primordial) mais s’informer sur son média préféré est tout aussi passionnant (voire cultivant). La jeune génération de joueurs d’aujourd’hui n’a pas connu une époque où s’informer rimait avec le bouche à oreille et la visite du rayon jouets d’un supermarché. Puis vinrent les premiers magazines dédiés à la presse jeu vidéo et les trop rares chroniques à la télévision jusqu’à l’apparition du moyen de recherche d’information ultime: Internet. Certes ce-dernier est à double tranchant car éditeurs et développeurs ont désormais tendance à le sur-exploiter, à en abuser en diffusant chaque semaine (quand ce n’est pas quotidien) des news sur leurs projets en cours quitte à révéler tout ou trop d’informations sur un jeu. C’est une manière d’exister face à la concurrence et de se persuader de fidéliser une clientèle de joueurs qui ne cesse de grandir. Mais Internet c’est aussi l’instantanéité et la réactivité de l’info plus seulement textuelle mais également associée à du son et de la vidéo (quand à une époque il fallait attendre 1 mois pour lire dans son magazine préféré les nouvelles fraîches… déjà vieilles du mois précédent). Mais plus que jamais, Internet c’est surtout une communauté exponentielle de joueurs partageant la même passion, des conseils, des avis, des rencontres…

Bref, voici une sélection de mes sites d’information préférés dédiés au jeu vidéo, un top 2012 en quelque sorte. Wink

C’est assurément le site d’information généraliste sur lequel je me rends le plus régulièrement, un site pas exempt de défauts, mais s’améliorant continuellement, complet et terriblement attachant pour qui a grandi en même temps que ses chroniqueurs et suivi depuis le début l’aventure Joypad (jusqu’au changement de ligne éditorial de 2003) ou même Gaming (et ses 6 numéros). La force de Gameblog c’est un style journalistique et rédactionnel laissant clairement transparaitre la personnalité de chaque chroniqueur à travers un travail toujours professionnel mais vivant avec son temps (entre presse jeu vidéo traditionnelle… et people).

Enregistrement du podcast audio Gameblog (la vidéo est accessible uniquement pour les abonnés Premium)

Leur travail est toujours accessible même quand il est pointu, créant une proximité entre l’internaute et le journaliste et c’est plus que jamais vrai en regardant ou écoutant l’indispensable et référentiel podcast hebdomadaire, un pur moment de convivialité. Selon le chroniqueur, la passion semble parfois l’emporter sur l’objectivité mais c’est selon moi un atout car Gameblog, c’est un peu vos potes, mais des potes qui bossent dans le jeu vidéo. A noter que Gameblog propose une excellente application pour iPhone réussie esthétiquement et très ergonomique.

Gamekult c’est un peu le “courrier international” du jeu vidéo, entendez par là le site le plus objectif quand d’autres diront le plus pro, le plus froid, le plus dur en terme de notation. Moi j’y vois des tests, articles dossiers et news complets, techniques, détaillés et pragmatiques, du journalisme à l’état pur. A l’image du podcast de Gameblog, Gamekult l’émission s’est bonifiée avec le temps même si elle s’est longtemps cherchée, ce rendez-vous hebdomadaire reste à mon humble avis la référence en terme d’émission vidéoludique proposant information et débat sur le jeu vidéo.

Le plateau de "Gamekult, l'émission"

Gamekult et Gameblog sont pour moi le Yin et le Yang des sites francophones généralistes sur le jeu vidéo, deux valeurs sûres à inclure au plus vite dans les favoris de votre navigateur internet. Tout comme Gameblog, Gamekult possède son application iPhone.

Ce n’est pas un site, mais j’estime qu’il trouve parfaitement sa place dans cet article. La Semaine Du Jeu Vidéo c’est un magazine hebdomadaire numérique pour iPad 100% gratuit et dédié comme son nom l’indique à notre média favori. La mise en page est fabuleuse car tout le temps dynamique, interactive, proposant à travers ses articles du son des vidéos, de l’animation, des liens… Bref, c’est l’évolution ultime de la presse spécialisée papier intelligemment mixée avec le web 2.0, c’est agréable à lire, ni trop long, ni trop court et entièrement financé par une publicité pas envahissante (souvent associée à des trailers).

Esthétique, agréable à lire, ergonomique, le meilleur des 2 mondes pour un magazine jeux vidéo

Depuis peu le magazine n’est  plus exclusivement compatible avec l’iPad, donc si vous possédez une tablette (iOS ou Android) il serait vraiment dommage de passer à côté de “La Semaine Du Jeu Vidéo”, confortablement allongé sur votre canapé. Wink

Alors oui je sais, ce n’est pas un site internet généraliste ni un magazine numérique, hérésie… C’est un bimestriel papier! sauf que ce mook (contraction de magazine & book) m’a réconcilié avec la presse papier spécialisée, un truc impensable après presque 10 ans d’abstinence durant lesquels je ne trouvais plus chaussure à mon pied. Un mook qui traite de l’actualité comme de l’histoire du jeu vidéo à travers de passionnants dossiers, tests et autres interviews.

Un goût certain pour la mise en page de chacune de leurs couvertures

Mais je ne suis pas vraiment honnête, les éditions Pix’n Love m’ont rabiboché juste avant avec leur mook éponyme mais qui ne traite que de rétrogaming et pas de l’actualité jeu vidéo comme l’éclectique et exhaustif ig Magazine. Tous les 2 mois foncez acheter en kiosque le nouvel ig Mag, magnifique mook de plus de 250 pages, vous ne serez pas déçu. A savoir que de nombreux hors séries sortent régulièrement (sagas de franchises, licences immanquables, histoire d’un constructeur, etc.).

Cette sélection me semble assez exhaustive en ce qui concerne mes sources d’information sur l’actualité jeu vidéo, les autres sites que je consulte régulièrement (non mentionnés ci-dessus) sont exclusivement dédiés à du rétrogaming (Arcade, Neo Geo, Mega Drive, PC Engine, etc.) et/ou des genres spécifiques (shmup, VS fighting, etc.). Je pourrai également ajouter le podcast Silence, on joue! ainsi que les blogs amis comme ceux de Bababaloo, Rétroblogueur, Sp!nz ou Dentifritz car nous sommes avant tout une communauté de passionnés.

Et vous, que lisez-vous?

Ludothèque Arcade (au 01/08/12)

By neocalimero, 1 août 2012 16:45

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Depuis un petit moment je souhaitais faire vraiment le point sur ma ludothèque arcade tous formats confondus, de la simple PCB aux systèmes MVS, CPS2, CPS3 ou encore Atomiswave. Mine de rien, je réalise que cela fait une belle collection (assez encombrante cependant), d’autant que tous les titres MVS sont “full kit” et que beaucoup d’autres jeux sont souvent accompagnés de leur manuel et/ou artset originaux.

Pas facile de ranger toutes ces grosses PCB et carte mères

J’ai volontairement omis d’inclure dans ce listing les jeux dont je vais me débarrasser (Gals Panic II, Dragon Ball Z 2, bootlegs de Shadow Dancer, Snow Bros, Street Fighter, etc. ) mais également les PCB compilant plusieurs jeux sur la même carte (Capcom CPS2 18in1, Arcade Classics 60in1). Chaque jeu est illustré par son flyer ou marquee, en cliquant dessus vous pourrez le (re)découvrir en vidéo.

Pour les nostalgiques de l’arcade (ou les curieux), bon visionnage. Wink

Sega Vintage Collection (Xbox Live Arcade)

By neocalimero, 28 mai 2012 10:29

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Vous le savez déjà si vous me lisez depuis quelques temps (ou me connaissez personnellement), j’ai beau apprécier à leur juste valeur les jeux vidéo proposés sur la dernière génération de consoles, je reste plus que jamais un indécrottable “retrogamer”. J’ajouterai même,  un fan de Sega de l’époque Master System à la Dreamcast (en passant par l’arcade), sans oublier de chérir d’autres machines mythiques telles que la Neo Geo ou la PC Engine. Mais aujourd’hui, l’actualité de Sega me fait prendre la plume, pas pour évoquer une nouvelle licence pour console HD, mais bien la sortie sur Xbox Live Arcade de  plusieurs compilations dédiées à des classiques de la Master System, de la Mega Drive et de l’Arcade.

Sega Vintage Collection: Alex Kidd & Co (menu de sélection des jeux)

En général les portages de vieux jeux sur consoles HD sont paresseux et scandaleusement mauvais pour plusieurs raisons: simple et imparfaite émulation (visuelle et sonore), graphismes “baveux” sur des écrans HD non retouchés et dépourvus des scanlines qui embellissaient ces jeux sur écran cathodique, absence de bonus ou d’historique sur la création du jeu, prix prohibitif (pour un jeu amorti depuis très longtemps) et portage facile pour un coût minimal profitant de la fibre nostalgique des joueurs trentenaires.


Faut-il croire que l’ère des portages moisis et purement mercantiles est révolue? Peut-être. Capcom l’a initié avec ses excellentes versions XBLA de Final Fight: Double Impact et Street Fighter III: Online Edition, et Sega après des essais peu concluants (la compilation Dreamcast Collection ou Altered Beast) semble prendre le relais avec la “Sega Vintage Collection” (connue au Japon sous le nom Sega Ages Online) en nous proposant pour 800 Microsoft Points (9,79€) chacune, quatre compilations de trois jeux.

Disponibles le 23/05/12 pour 800 Microsoft Points:

  • Alex Kidd & Co: Alex Kidd in Miracle World (SMS), The Revenge of Shinobi (MD), Super Hang-On (AC)
  • Monster World: Wonder Boy in Monster Land (AC), Wonder Boy in Monster World (MD), Monster World IV (MD)

Disponibles le 30/05/12 pour 800 Microsoft Points:

  • Streets of Rage: Streets of Rage (MD), Streets of Rage 2 (MD), Streets of Rage 3 (MD)
  • Golden Axe: Golden Axe (AC), Golden Axe 2 (MD), Golden Axe 3 (MD)

Paramètres et autres réglages/bonus sur Revenge of Shinobi

A l’heure où j’écris ce billet, seuls Alex Kidd & Co et Monster World sont disponibles sur le Xbox Live Arcade, mais après quelques minutes de jeu pour chacun d’entre eux le verdict est plus que positif. Sega a enfin pris l’initiative d’inclure un peu de contenu dans ses portages de vieux titres et de ne plus moins prendre ses joueurs/clients pour des vaches à lait: interface de sélection des jeux en 3D assez travaillée, manuel de jeu, choix de la version du jeu (JAP/EUR/USA) modifiant le contenu des jeux, ajout de filtres à l’écran (scanlines), redimensionnement de l’écran et choix d’image de fond, juke-box, paramétrage des commandes avec auto-fire, choix entre différents modèles de borne (Super Hang On), enregistrement de replays, compatibilité lunettes 3D-relief (Super Hang On), défis/épreuves et classements en ligne, sauvegarde à tout moment du jeu, etc.

Ajout possible de convaincantes scanlines pour votre écran HD (pas bien visibles sur cette image)

Vous l’aurez noté, c’est le jour et la nuit par rapport aux jeux (vides de contenu) proposés à l’unité par Sega il y a quelques années sur XBLA (Altered Beast, Phantasy Star II, Sonic the Hedgehog, Shinobi, Altered Beast) toujours sous le label Sega Vintage Collection. Même s’il y a toujours moyen de faire mieux, surtout pour des jeux ayant entre 20 et 30 ans, c’est la première fois que je ne me sens pas complètement lésé en dépensant 800 MS Points (9,79€) par compilation, soit environ 3,00€ par jeu. De plus la compilation Monster World propose un excellent épisode jusqu’alors jamais commercialisé en dehors du Japon et enfin traduit en anglais: Monster World IV.

Chaque jeu propose plusieurs épreuves chronométrées avec classements en ligne

Ajoutez à cela une sélection de jeux assez pertinente (même si on aurait aimé trouver Wonder Boy III: The Dragon’s Trap dans la compilation Monster World), des détails qui confortent la fibre nostalgique du fan de Sega comme le choix de la nationalité du jeu changeant le titre (The Super Shinobi/The Revenge of Shinobi) ou le logo de la console (Sega Mark III/Sega Master System). Une vraie bonne surprise pour profiter des évidentes qualités de ces jeux dans de bonnes conditions pour qui ne possède plus de TV cathodique d’époque. Même si Sega Megadrive Ultimate Collection (Xbox 360/PlayStation 3) et Sega Megadrive Collection (PlayStation Portable/PlayStation 2) proposaient près de 40 jeux avec quelques bonus et interviews, l’option lissage des graphismes (et donc l’absence de scanlines) comme l’étirement de l’image ne rendaient vraiment pas honneur aux jeux, le problème est désormais corrigé avec ces nouvelles compilations Sega Vintage Collection.

Choix de la version/nationalité du jeu The Revenge of Shinobi (Super Shinobi au Japon)

J’attends donc impatiemment mercredi prochain la disponibilité des 2 dernières compilations Streets of Rage et Golden Axe pour pouvoir, je l’espère, constater les mêmes qualités d’émulation (visuelle et sonore), et de contenu que sur Alex Kidd & Co et Monster World. Pour information, la Playstation 3 va également accueillir les jeux de ces 4 nouvelles compilations Sega Vintage Collection, mais malheureusement les titres ne seront vendus qu’à l’unité sur le PSN pour 4,50€ chacun, l’offre de Sony étant plus chère et moins intéressante que les 800 MS Points pour 3 jeux sur Xbox Live Arcade. Faites votre choix. Wink

Quel pied, enfin un jeu Mega Drive sur console HD avec scanlines et respect des dimensions de l'écran d'origine

Un après-midi chez Gameblog

By neocalimero, 19 mai 2012 19:16

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Cela fait presque deux ans que je tente désespérément de me rendre à l’une des Sessions Premium organisées par le staff du site Gameblog. Et samedi dernier, il faut croire que les dieux du Jeu Vidéo étaient avec moi, mon emploi du temps professionnel me permettant enfin de poser un RTT bien mérité. L’objectif était simple, prendre le train à 7H30 à Royan destination Paris Montparnasse (arrivée à 12H00) avec juste 1 heure pour me rendre aux bureaux de Gameblog à Montreuil.

Photo de famille pour cette Session Premium #14 (+ Podcast n°224)

Pour cette journée vidéoludique, j’avais prévu de quoi m’occuper pour supporter les 9 heures de train qui m’attendaient (PlayStation Vita & Nintendo 3DS). Je n’avais également pas oublié d’emmener de quoi faire dédicacer la fine équipe de Gameblog (sur un joli montage de photos issues de l’instagram de Julien Chièze), et surtout de ne pas venir les mains vides, m’improvisant ambassadeur des produits locaux de ma région (pineau des Charentes, cannelés et autres biscuits de chez moi au sel de l’Ile de Ré).

Bureaux de Gameblog: côté gauche et côté droit (pause clope sur le balcon)

Une fois arrivé à Paris, pas le temps de déjeuner, juste le temps de faire la queue pour acheter 2 tickets de métro puis supporter 45 minutes de trajet (ligne 6 & 9), croisant la résurrection de Michael Jackson et moult chanteurs/musiciens demandant une petite pièce (et égayant mon périple de provincial). Sorti du métro j’ai galéré pour trouver l’adresse exacte à pieds, induit en erreur par l’app “Plans” sur mon iPhone, mais uniquement par ma faute. Bref j’arrive à 13H30 tout transpirant devant le bâtiment abritant les locaux de Gameblog avec 30 minutes de retard (et après avoir téléphoné à Julo pour trouver l’endroit exact).

La mythique salle du podcast

Chaleureusement accueilli par Julo qui me présente rapidement les locaux (situés dans le même bâtiment qu’Ubisoft et Anuman Interactive) avant de m’emmener dans la salle d’enregistrement des podcasts où tout le monde m’attendait sagement, je réalise soulagé que l’indispensable Poufy manquait aussi à l’appel (excusé par un montage qui lui avait pris toute la nuit précédente). Finalement, attendant le retour de Poufy et après les présentations de toute l’équipe et des autres invités, on retourne dans les bureaux pour discuter, se désaltérer, grignoter… et jouer.

Photo de gauche: apéro/goûter convivial - Photo de droite: Mister P en plein travail

Là j’en profite pour offrir les spécialités de chez moi, et je me vois offrir (comme pour mes confrères invités) un T-shirt à l’effigie de Gameblog que je choisis parmi un large choix de modèles. On papote, on rit comme des potes de toujours mais intérieurement, malgré mes 36 ans bien tassés je suis sur des montagnes russes basculant toutes les 30 secondes de l’état de groupie contenu, à celui de mec cool complètement blasé et pas impressionné. Il faut imaginer le petit provincial passionné de jeux vidéo se retrouvant face aux auteurs des articles de Joypad qu’il lisait adolescent.

L'indispensable Poufy, cameraman et monteur de l'extrême

Et puis Poufy arrive finalement et nous nous rendons à nouveau dans la pièce dédiée aux podcasts. Là je réalise avec une petite déception que Trazom nous a quitté sans que je m’en rende compte, je n’aurais pas pu prendre le temps de discuter un peu avec lui, mais ce n’est que partie remise. Julien Chièze nous met à l’aise et chauffe la salle car l’enregistrement est sur le point de commencer: Podcast n°224 – La saga Blizzard Entertainment.

L'envers du décors de la salle d'enregistrement du podcast

Le podcast est vivant, Julien Chièze n’hésite pas à nous faire participer, et c’est aussi la 1ère fois pour un nouveau membre du staff Gameblog prénommé Ash. 1h30 de podcast plus tard, il nous reste encore du temps pour discuter (de tout, de rien, de nos attentes vidéoludiques) avec toute l’équipe, boire, grignoter, jouer, le tout entrecoupé par des pauses clope sur le balcon. Vers 18h00 il est malheureusement l’heure de partir (surtout pour moi car j’ai une longue distance à faire en métro et un train à prendre à 19h20).

Séance multijoueurs sur Trials Evolution

En fait j’ai juste eu le temps de prendre le métro, d’enchaîner mes 2 lignes puis de courir comme un dératé puisqu’en sortant de la rame il ne me restait que 10 minutes avant le départ du train. Mais ne souhaitant pas cautionner la politique tarifaire et qualitative des sandwiches SNCF j’ai pris le risque de foncer au Quick présent sur le quai pour m’acheter le 1er menu déjà prêt à emporter (je remercie encore les clients du fastfood d’une extrême gentillesse qui m’ont laissé passer devant eux dans la queue pour prendre ma collation). Bref, 1 minute après être monté dans un wagon les portes se sont refermées, me laissant tardivement (dans ma sueur) me demander si j’étais dans le bon train (qui m’a finalement été confirmé par le contrôleur après un petit compostage improvisé). Wink

Avant et après les dédicaces

Je retiendrai de cette journée de belles rencontres, des lecteurs de Gameblog d’abord comme ToFFhugenel, mais surtout de l’équipe de Gameblog présente cet après-midi ne feignant jamais leur disponibilité, toujours accessible et prêt à partager leur passion du Jeu Vidéo. Il manquait à l’appel ce jour-là Caféine, TigerSuplex, Fumble, Kendy, Faskil, Plume et Kamuirobotics. Mais Julien C, Julo, Trazom, Mimic, Poufy, Rahan, MisterP et Ash nous ont consacré du temps et partagé un agréable moment, sans aucune réelle obligation. J’imagine déjà certaines personnes réagir à ce que je viens de dire, remettant en cause l’existence du service Premium

…et j’aimerais que ces mêmes personnes réfléchissent 2 secondes à l’époque où il n’y avait pas de site d’information sur les jeux vidéo, juste une presse papier que l’on achetait ponctuellement ou à laquelle on s’abonnait. Aujourd’hui les modes de consommation ont changé, s’abonner à Gameblog c’est comme s’abonner à un magazine, ce n’est pas plus cher et en plus ça peut apporter quelques avantages (concours, rencontres, manifestations). Et ceux qui ne peuvent ou ne veulent pas comprendre cela prônent simplement le tout gratuit (autant que le téléchargement illégal), clairement incompatible avec mes propres valeurs et le travail effectué par toute l’équipe de Gameblog qui mérite un salaire (décent si possible). Donc, faites-vous votre propre avis les amis. Wink

Il y a un temps pour jouer, mais là il faut partir

Yahoo! Japan Auction: trucs & astuces

By neocalimero, 23 avril 2012 14:47

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Aujourd’hui je crois que de manière internationale, aucun internaute ignore l’existence d’ebay, site d’enchères (et désormais petites annonces) par excellence. On y trouve tout ou presque, mais surtout à tous les prix, de la bonne affaire au prix prohibitif proposé par des spéculateurs de tout poil qui en font leur commerce. Mais là n’est pas le sujet, les fans de jeux vidéo japonais savent qu’il y a mieux qu’ebay, un El Dorado des enchères méconnu du grand public pour qui souhaite dénicher facilement un article vidéoludique made in Japan rarement vu sur ebay (voire inconnu ou vendu 10 fois plus cher que sur un site nippon): Yahoo! Japan Auction.

Le Saint Graal pour le fan de rétrogaming japonais

Mais au-delà de la barrière de la langue et de l’écriture japonaise il faut savoir que pour enchérir sur Yahoo! Japan Auction il est primordial d’être détenteur d’une carte bancaire japonaise indispensable pour la création d’un compte Yahoo! Japan ID. Ajoutez à cela la souscription payante d’un compte “Premium” si vous souhaitez enchérir sur des articles dont le montant est supérieur à 5000,00 yens, le fait qu’il vous faille un intermédiaire au Japon pour réceptionner votre article (et vous le ré-expédier) car les vendeurs japonais n’expédient majoritairement pas leurs colis hors du Japon et que si vous ne correspondez à aucune des conditions pré-citées vous devrez avoir recours à un “deputy service” qui est une tierce personne (extérieure à Yahoo! Japan Auction) enchérissant pour vous et prenant tous les frais à sa charge. Mais le “deputy service” a un coût puisque cette personne prend une commission, de plus vous paierez tous les frais annexes et autres frais de port, ce qui au final augmente considérablement le prix final de l’enchère originale.

Exemples d'articles vidéoludiques japonais trouvables sur Yahoo! Japan Auction (parmi d'autres raretés)

Bref, dans le meilleur des cas parlez japonais et ayez un ami sympa domicilié au Japon pour qu’il enchérisse pour vous sans vous faire payer de commission et qu’il vous expédie votre colis en occident. Mais même si optez pour la solution du “deputy service”, il vous faut repérer l’article tant désiré au milieu des pages de Yahoo! Japan Auction mais surtout, repérer les catégories (toutes en kanjis & kanas) des produits convoités. C’est là que je vais tenter de vous aider en vous proposant des liens directs vers certaines catégories. Mais d’abord, même si vous ne lisez pas le japonais voici de quoi mieux déchiffrer les informations principales d’une annonce type:

Quelques informations capitales pour interpréter une annonce sur Yahoo! Japan Auction

Maintenant, parce que vous n’avez pas forcément un clavier japonais pour écrire des mots-clefs dans les champs de recherche de Yahoo! Japan Auction, ou que vous ne savez tout simplement pas lire/écrire le japonais, je vais vous proposer des liens directs vers différentes catégories ou articles précis (que je complèterai progressivement):

J’espère que ces liens sauront vous être utiles, personnellement il y a quelques années j’aurais bien aimé trouver sur internet ce genre de raccourcis pour chercher la perle rare ou tout autre article vidéoludique courant et peu cher pour un japonais (mais rare et à prix prohibitif en occident). N’hésitez pas à me faire des suggestions si vous avez une catégorie particulière à ajouter ou simplement à me conseiller, toute idée est bonne à prendre. Wink

Pour ceux qui seraient intéressés par des services intermédiaires payants pour enchérir à leur place sur Yahoo! Japan Auction, voici quelques adresses de “deputy service”:

Et puis pour conclure voici les différents types d’expédition et délais de livraison du Japon:

  • EMS: le plus cher et le plus rapide, c’est l’équivalent asiatique de Chronopost (d’ailleurs c’est Chronopost qui prend le relais à son arrivée en France)
  • AIRmail: moins cher que EMS et 5 à 15 jours de délais (ajouter 410 yens pour l’option suivi/recommandé)
  • SAL: moins cher que AIR et 10jours à 1 mois de délais (ajouter 410 yens pour l’option suivi/recommandé)
  • SEA: le moins cher et très peu cher mais 1 à 3 mois de délais

La page d'accueil de la catégorie Jeu Vidéo (Video Game/Video Gamu) de Yahoo! Japan Auction

C’est le facteur qui va être content!

By neocalimero, 21 avril 2012 15:53

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Cette semaine a été rîche en commandes vidéoludiques avec du rétro comme du next gen, voyez plutôt: grâce aux bons plans du site Hamster Joueur (inscrivez-vous sur son Twitter @hamsterjoueur) j’ai pu trouver King of Fighters XIII (Xbox 360) + l’OST 4 CDs à 27,78€ frais de port inclus. Une vraie bonne affaire sachant qu’à sa sortie, comme chez Micromania aujourd’hui encore il était à 39,99€ sans l’OST. Bref, je ne regrette rien.

Ma fidélité aux éditions Pix’n Love et à leur boutique en ligne m’a permis de cumuler des points “avantage” (via leur Klub Kdôs) et de m’offrir gratuitement pour 840 points la version Wii de l’excellent Okami (que je possède pourtant sur PlayStation 2). Je me suis également enfin trouvé (mais pas pour une bouchée de pain cette fois) un Conker’s Bad Dur Day en version PAL sur Nintendo 64, j’ai craqué car il était complet et en parfait état. A ce jeu mythique vont s’ajouter les full kits américains des jeux Fatal Fury 3 et Real Bout Fatal Fury pour système MVS (la version arcade de la Neo Geo) que j’ai paradoxalement trouvé à des super prix sur ebay.

Et pour finir, amis joueurs et/ou mélomanes, je me suis commandé l’album “Sword & Sworcery LP – The Ballad of the Space Babies” composé par Jim Guthrie pour le jeu éponyme “Superbrothers Sword & Sworcery ep“. L’originalité de cet album (outre le fait de proposer les excellentes musiques du jeu), est qu’il est proposé en vinyl et cassette audio, supports bien vintage. Le pack intègre aussi l’album en version dématérialisée avec choix du format audio avant le téléchargement. Wink

La boîte aux lettres risque d’être un peu encombrée la semaine prochaine, en tout cas ces titres sont aussi éclectiques que leur âge est espacé (du milieu des années 90 à aujourd’hui) mais restent chacun dans leur genre d’excellents jeux. ROTFL

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